# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0065 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0065?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 33r, page id 00068798:0065 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 34v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=65 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000065.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Elle est sans difficulté la premiere en rang astres les maisons deputs que celle lettre a est éécrité et ne sçauroit donner aucun doit de pretension reciproque aux (atholiques. Vous voyés donc, Monsieur, que lorsqu’on parle de ce que les protestans pourroient allequer pour faire voir que le neuvième Electorat estoit juste et comme necesiair de leur costé; on ne le fait pas pour fonder la dessus cet Elecborat, erigé par d’autres raisons et acquis d’ailleurs à si haut prix; mais pour faire voir que les Catholiques Romains, sil veulent demeurer dans les bornes deb equité n’ont pas le mot à clire. D. ou il s’en suit, que puis qu on ne là pas eu pour soubsvenir à la religion, il n’y a Nur qu’il soit fait quelque chose de reciproque en faveur des Catholiques. Sussi quand on considere bien les choses, onne trouve pas que les Catholiques ayent grand sujet d’exiger quelque chose en reparation de la perte pretendue queleur religion doit avoir faite dans l’établissement du neuvième Electort à la seureté des protestans. Sinsi il semble que c’est beaucoup que couxcy ont bien voulu encor accon er quelque chose aux instances pressantes des Catholiques; dont quelques uns pretendans, qu’on leur accorsat consitionellement deux autres Electorats nouveaux, c’est à dire qu’on leur en accorsat pus convenable que son elevation à la dignité Electorale. Je derier changement arrivé aucune obligation, ny de reconnoissance ny de justice al’egar de l’Electorat de saxe rend d’ailleurs les avantages des Catholiques si grancs, qu’il semble, qu’en se voulant servir tousjours des mêmes pointilles et scrupulosites comme sils n’avoient rien obtenu, ils pourroient faire croire aux qui sont fleurissantes aujourshuy, estoient encor medioeres. Protestans qu’on les veut parce que dans le fands ce n est pas une perte pour leur Ily avoit un temps, qu’elle possedoit dans une même taiter avec mépris, sans avoi religion, dont ils gruisient craindre la moindre mauvaise aucun egars à l’equité et à personne deux grands Duches, la Baviere et la saxe la raison. Ce quin est pastout soite, mais c’est une simple restriction qui donne quelques bomet lesquels contenoient eminemment ce qu’on appelle aujourshuy a fait de l’interest des ceholiques a des avantages trop excessifs de leur parti, et trop contraire