# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068804:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068804:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 16 # Folio 13r, page id 00068804:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068804&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068804/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et vivoit qui a este sort verse dans l’histoire et dans les Archives du temps des papes Vibain VIII et Innocent X. avoit des sentimens assez moderes touchant la pretension que Baronius donne aux papes sur l’origine et confirmation des Electeurs. J’ay esté quelques quinze jours à Wolferbutel, pour etudier à la Bibliotheque Anguste, avec la permission des deuxlour. Lors que je voulus partir, et estois venus en cour pour demander si Monseigneur le duc Anboine Utric me vouloit honnoier de quelque commandement. S. A. S. me fit venir dans son Cabinet semblables et apres avoir parlé de lettres, d’histoire, et de Choses indifferentes b vint insensiblement à partez des affaires courantes. ou elle fit des grandes contestations du regret qu’Elle avoit de voir cette belle et donce harmome, qui avoit esté dans la maison rompue dans la o. Mais qu’ele croyoit qu’on reconnoistroit enfin qu’Elle estoit pas si coupable, qu’on s’estoit imaginé d’abord sur des fausses apparences. Que si on l’avoit voulu econter, et luy donner d’abord quoy se justifier, jes choses ne seroient pas venues si avant; mais l’occasion de qu’on n’avoct rien voulu écouter à Hanover et que zell même avoit refuse l’office de mediatenr, que le semorat luy donnoit dans la maison. que cependant, qu’on avoit cges raisons vouloir jamais u donner parte et qu’on s’estoit moqué tout hautement plera ministe de Wolfenbutel (en u se servant de son povir et de ses trouppes surtont à ZeW contre luy même; qu’au lieu d’excuse, on en avoit allequé des raisons qui alloient ouvertement à la moquerie; comme si l’Empereur et le Roy dela G. Br. un avoient defendu la communication, ce qui estoit traiter les gens en enfans; en leur voulant faire accroire de telles choses. Que lorsque M. le comte de plate, ou M. Fabricins avoient fait quelque ouverture, ils avoient protesté de n’avoir point d’ordre pour cele et que Même V. Exee faisant dernierement quelque pas en partant à Mons. jinhof avoit fait la même contestation, le ne parlerque d’Elle même. Je pris la liberte de dire s ce point; que les Ministre de Woltenbutel auroient pu, et pomatent repontre aves les refrves et protistatins semtlables