# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068804:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068804:0029?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 16 # Folio 15r, page id 00068804:0029 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068804&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068804/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 24 May 1709 On fouhaite 1. quo Monigr le prince hereditaire sache que S. A. E luy sait bon gré. Un petit complement que Monsueur de Berusdort feroit un jour à la conference par le Miles huncclier, fervit grand plaisir an prince; qui travuille de tout son pouvoir, a Cpl Ch a adetacher Myole duc dela (our de Berlin, et à 4’altocher Monsieur du cros a appris avec joye dM. le à la Maison. ciemenant General de Bernsdot et de moy,qu’on a ecrit en sa faveur a lacourde vienne Il espere qu’on achevera quoue a si bien commente qu’on achevera sa disculpation, afin quiit puisse estre en seurete, cart apprehende, que la passion qu’ou a contre luy, parcequ’il a este religieur de tjennesse dans la jeunesse n’anime quelques zelés contre et leur donne le moyen de contr luy et les fusse se servir du preferte du, mecon- tentement delalour imperiale, pour entreprendre sursa personne Et comme Mer ledue aegit à Empereur pour le disculper entierement, mais et une lettre qui est demeurée sans reponse il espere qu’on pourra obtenir une reponse de sa Mté imperiale, par l quelle a soit asseuré qu’on n a point qui le mette en asseurance: Mais cependant il souraite d estre asseuré deca protection de ongrerrecteur, et de Il m’a infe donné connoissance cussi de quelques intrigues qice a qu’on fait a Wd. pour porter Mog le duc à s’attacher a Berlin, et à se detacher detd Hanover On croit que Mr Alreslebe a en ordre de Mgo le duc dieurer dans quelques laisons on travaille entre autres a farce epouser le prince Erneste de Revere une puncesse dentrubach dont le roy deprusse veul avoir soin, ou veut pdrter le duc a donner Blantebourys à ce prince encas que le prince ouis qui est tres mal) vienne à mogrir. On voudroit acciencor faire echange de salvor lici eloigne deldotfenbutel contre quelque autre lien; plus à la bienseance tot E l’on croit que le roy de prusse feroit batirune forteresse a (alvor le lieu y estant fres propre. Monsur le prime hereditaire, c’oppose a routes choses mais on fait des efforts pour le gagner et ou luy a offert de nouveau le Gonnemement de Halbestad avec d’autres avantayes, s’il veut entre dans la lixison avec Berlin. Ma MyLe prince paroit eloigné d’accepter ces avantazes qu’il considere comme prejudiciables, et M. du Cros fait tout ce qu’il peut pour Ny affermit, mais il jage qu’il sera tres bon de temoigner à S. A. S. qu’on luy en sait bon gre. Mous. du Cros me dit encor dans la deriiere lonfidence, qu’ilya une choe sur le tapis des plus prejuddiciablus ittatre a la cason Electorale dHano ou la sour de Berlin travaille à engage Mgr le duc, que c’est une matiere des plus prejadiciables a laour a la Maison electorale et Hanover, et si elle se fait conformement aux sentimens dela sourde Berlin, et des plus impo utiles d’un autre costé si elle peut etre si ce dessem est peut pourra etre renverse, et la chose fournes d’une autre maniere. Mais comme c’est une affaire ne rhese dela deruere confiance il n’ose s’expliquer la dessus il ne cheuheponrt cqu’on luy nie ce b ladit poniom pletare en pistie, i resatnle quel protestir desas mne clica plettu et d et il faudroit etce bien ost informe des sentimens et même it souaite il sachaite la bientost, par ce qu’en cas, quour il gardera luymême sa terres de Lemmus sincers ei en dont, il la dounera de nome en ferme à la S. Jean