# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068809:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068809:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 18 # Folio 1v, page id 00068809:0002 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068809&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068809/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 192 lines, status machine # Lines: 192 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. une des plus eteames et H car il y a un nombre saxons plas auciens que ceux des franc; et ex cepte le Code daigent des Gots plus amiens jue sous les liures du Eppentrion. du paut euxin plus anciens que tous es tuires eu seplentiion e eisy au ssi queq chose des anciennes unes et cendres qu’on decoure quelques fois sons des petites collines de elevations de nas pays c’est ce qui in a fait commenter par tes et premieres j quelques haits de l’Histoire naturelle auliquites u de ces regions, la nature nous a laise des marques, au s defaut des memoires des hommes qui peubestre n’y estoient pas encorje fais voir que selor toutres les apparences cespays estoient un bonne partie des ce pays a este couverte de l’occau, je parte de je parle de cela me fait arter des depouilles des animaux marins qui s’y brouvent; du catabe (sulcinum) deslossopetres vo des coquilles de mer des glossopetres semblables à celles de Manthe volgnirement les langues d’serpens qui ne sont Je parle des restes c des dens de certains usores marins es animaux inconnus nouues dans les autres du Harz at de c que j’ ay observé moy même evessens de l’oricidé veritable es poissons de metal traces r l’aase trouvés tracés par la sardoise, trouves eans nos mines; et de quelques nature. Sur peu la dessus des ibsernat ous qui donnemit de fuiert aircissoent a o Aprescela je la traite de l’aigine des labtars pour let gean mogrations des peuples, es eascy comme ation degen sinos seuples que deses Eabis hommes ont crl vieunent de la scaudipavie, ou de la scythie, ou je duay des choses ri angoe le fase sxute es lanque saxoun, qui est setlache en ciures anciens apres, a Greque la latme les trois langues capotales des scavans, et apres la chiaoise e l’Arabe este La seremssime marson estant ) Este auienne Flarcien ayant venant des princes quio Ateste, conanie Romaine, ma e mrile encor habitans venoiant de lfiaoe veus de litsie eptutenur, commcite ivehabitans de cpays la auyenoi o destepenas en parties de l’isie avec Aytenct, appore deja d Tite Live; cela in engage a faire quelques decouvertes curieuses sur les autrquités del’Asie de la grece et de l’calie fondées sur des inscriptions et anciens monumens. Mais c’est saus n y arrester trop. Et je viens à ce que les Greus et Bamains ont dit des peuples denes provinces des Chauces, et cherusques et autres ou la decouverte que je crris auur faite du seritable siege lieu de habration des auciens fraues franes, avant qu’ils s sont passés se sont approches du Rur pour passerdans les Gaules meritera pent estre quilque attention. Il plas quand it s’agita de sit I les ruiais de l’Empere Ramani inter essant beaucoup tant le pay s’aux environ dEste et les changemens y arrivés que que nes saxons ce leur expeditions parmer et par berre je suis oblige diys entrer. Nos saxons cur ocea n pei us baire acilso de maistres de la marine ils oul esté avec les Congobardes (venus de Lelve du (venus de l’Elbe, aux environs venus del ilbe de dauceo de danneberuiusqu a Maydebons) juss pasqu’en italie. je parte des saons c eraussylvame et bien auutres hoses ausidel origine les sexous le ranlt aquelle pransvic auroit esté avant tranon au que puis je ne purs me dispenser ’plier les ene de charles Magne dans ce paysiy je d bles et nouvesles sur ’oigine desco je fabs voir comment les ducs que Charles Magne vouloit susprimer ont este ressusertes socutes deroterinseun det t aiaoo daligati ul semse par le moy lihnic ae onsonne axe un gran Estat en france. De la collision de as Guelfes ave les Eprpereurs de la race de Goibre Wdiblingen et de Stauffer et des factions ces queltes et GGibellins qui en resterent en italie. du patumeine de Mathilde parvenu à nos quelfes. de leur pussance en Baier eu italie, ensraviere, en suabe, delerre transplautation deculpr in cenfur de catte fransplantation, de ses qunds explones futs fit le lion de leur collisions avec et avec de allenstat. desde ’aulorité de Henry de liou qu s’étendoit, sqe en dannemare et en caile italie, comment il mienin donté les eades, p intr les sous mis à l’Empire et à la foy et sous mis les slaves à cemptre et a la foy. les loix qu’il a donnés, les principantes villes el Eveches qu’il a fondesest son voy ayé en palestine. sa disgrace et les ariques de son retablissement en partie. Comment sa cheute este cause en bonne partie de cille de lagrandeur de l’empire comment ses enfans ont esté estages pour es dela decadeni insercirelleui suale ma le Roy RichardC (C’est à dire dosterrei) pour Cuprison ou l’Empereur le tenoit it lrenti u comte de poister, s prince he jork, restine au mariage de heritiere d Ecosse, puis Emperen quatrieme du nom; otton destine ta d ais matheureux. D son fiere Hennus du desaxe comte palatun bu Rem dont les terces surle, Rhiu eub servirent a l’oyandis ot de is spapde estant passés dans ses filles servirent àlemoliseme aujondhur eslectenu de Bavtere et palatiil apsele pam mere pri otton fils uc de Bronsois ram assa clides refusant un Empire que le pape, luy effroit aima mieux de seffer esintenitet eduasti comt les debris du nou frage setate la plus tante erevation ce drit a erige un bastiment par la reunion par plusieurs aequests des Comtes et du nusties leo reuries peu peu apen, dont la plus grandntr antie lle eut ous touchant ces temps la austre, se donne se doit enfina’ au geare herois, q eps opposer d’un prince que nstre siccle pent qpu aux grands nous de nostre antiquité Toûtes ces choses sptont éclaire de refablies eclaircies embellies seetur an cgrand nombre de momimens insalsi inscriptions, Mevailes, diplomes et pieces manusirites tivées de la poussiere. Et pendant, que cette cat omninge Comme plusceurs dus medailles de la Maison du secle passe et de coluyy e ot pas ne sont gas tout a fait du bon quust, ’en ay projetté quelques unes a faire car puisy il ny a peu de puissances qui ayent plus de commodité que nou deu e faire batte, il me semble, qu’il sera boy de ne pas negliger ce moyen e conseille inboine lis esse de caciure biequel s nsea à Cexemple des empereurs Remains car tous ur medaillons d’argeas or sont perdus et il n’ya que dceux de cuiure, qui soyent allés jusqu’a nous.orclargen sis de viles aoridan epan) t que l’or et l’augente se fond, et que a façon des medaillons vanl plus que le cuiure Aoostres des saxon avant Bonface erernemen Estes de en atribue l’origine. Je Vieus apres ps cela argue sa coures considera os s s qui depuis furent intrigues eat les guerres des Empereur et des papes.B de Mrestilde et d soa patrimoine joint ou Commentle d’Azon le Grand, qui estoit, le plus puissent En attendant la perfection de l’ouvrage Historique je parquis de son temps, et le plus puissant de l’italie apres Mathalde, de son fils quelfe et des ses fieres deceluy fondateurs de la branci, italie sur laquelle ’ay decouvent desparticulanites inconna cux Hilon as d’ este, entre aites quim tes speres le queseapot j’ay desseu de facre plus publient publiei plusjeurs pietes Manuscrites, ou établie, de qui aussi bien me disa ou elles des Goldastes Freheres et ces collections sevoulmises entre de Goldarte, fireher Cauisius, et autres. I’ay dequoy remplir quelques Tomes. Les frauaux pour la gloire de la maison seront d’autant mveus receus qu’ils apprendront d’avantage aux sçavans, mêes sul d’autres matieres, et sur l’Histoire Geuerale, utilestes poux tous les autres Giroire de Bonson et allarmé toute la coste opposée Angleterre qu’on appellont pour cela, ils ont este avec A de lo premiere, mention de la diviere de Leine, dan un aucien corsiaphesublie de purs peu et france sergaturs qui sa touves des Everues des Marror des Misses, les Marquis des comtes dominequees des Marquii des soutes qu’il q a etablis, et des de l’origmeot samn Marqui at orientat ure dsto e c’est que ceux qui ne s C’est faire d’une pierre deux coups nons et vene collectio puisqo il fandroit aussi bien sans cela un Tome de preuves