# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068809:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068809:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 18 # Folio 1av, page id 00068809:0004 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068809&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068809/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Meu qu’on n’ait qu’on n’ait deja je ne dout pourt que V. Exe qui pourvoit taut de choses, n’a dea songe à des medailles propres à marquer cette glorieuse elevation de Monseigneur duc nostre maistre par la quelle l’Empirs rendeluy un temoignage ppe à sou nerite Ceturce s et, la varieté al mirois point. En vorcq vel Mais quam on e auroit deja la variete ne nuiroil point et voicy que une que j’ay projetteet Noup nunnons considerer Electorat nouneaqu comme une spele de Postliminium illustre. Il est vray que ces duches quauernoit de Lavierr et de fape les terres que Henny le Lion possedoit, şavoir my de Bavieret de saxe ’rint pas es ne porteient pas le non d’Electorats; mais c’est sur mais c’est sur la realité qu’ils avees mais tur cette c’est sur la realité contenne dans ces que les Electarats ont este baslis depuis. de forte qu’on peub dire les appeller Electorate, par uns espere anticipati Comu cesse restitution c’est a dire soit il le ces duches estorent du nombre des pri est à diri ces dus estoient les premiers plinces de l’empire aver un petit nombre lesautres; inegeux et tont le que Or ce postlimipium illusre deum heul l’autorité parvissoil en toutes choses. plus noblementa mon avis estoit tres petit ar llastre anmen aus ne se scauroit eu marquer que ou y pourroit mestre ce mot qui est un vers phafence. Creere ex eonem Le Choenix. aver ae mot cinere ex eodem Redditur terris cinere ex eodem. ou bien cet Anapeste: Cincre ex propro receu je sJ’ay u dépuis d’italie le pourtrait de Heury le Lion fait en paroles par un auteur qui l’a veu. lors qu’il estoit venu dans ce pays la avec un corps de houppes presu ve egales egal à celuy de Empereur, comme dit ce même auteur. j’ay bien des pieces rares et curieuses, qui embelliroaf nostre Hstoire. dont le meilleur Epiphoneme sera sant doute celuy qui luy donne maintenant Monseigneur le duc L Mais cela même me recd d’autant plus met met dans une plus grande cpligation et de faire paroistr quelque chose, qui ne soit pas indigne de luy qui puisse avoir l’approbation du siecle et de son et qui puisse esperer en cor un accueil favorable aupres de la posterité. Cela estoit plus alse à Aventin a Mariana et d’autres, qui estorent es premvers, et et q et autres qui ecrivoient des premiers. Mais dansce temps le grand nombre des bons auteurs, fait, qu’il est plus difficile de distinguer se distinguer. e Cependant je tacheray ce le faire par le stile, par l’eractitude à l’egari des rapports, et par le quelques decouvertes jeu communes e que se en de faire entrer, et qui qui tireront sur l’untversel quoyque elles naissent de nostre Histoire particuliere. Quant austile, je voudrois quelque chose d’approchant de Eocite marie vau cefendant ce stile arreste un peu ina cac en ce as et il faut revenir souvent, et mnis aqon de de tous les autres dont le jugement merite refegion à potir ce qu’on a désa fait tes les se pendant cela iarreste un peu, et je reviens souvent à potir c une repon t ce que j’ay desa fait. espre e l’exactitude avec la quelle j’explique les origine de la sme Maison, sur des diplones et auteurs contemporains, servira d’exemple. Car e effect et pour l’Allemagne et pour l’italie. Car il n’y a presus point de Maison llostre de l’une ou del autre nation, ou ou ait fait paroistre jusqu’icy toute l’exactitude necessaire, au lieu que la trance et les paxtbas en régenre lay demonstre indutitaolement J’Origune Commune Brousoic et Este, de la quelle quelques excellens hommes de ce temps+ temo ignoitat, de fouter non sans apparence de raison. J’insinney par tont mais souvent, (mais sans en faire semblant, et sans faire l’advocat) des faits propres à éclaircir les dioits auciens on modernes Mais sur toul je tacherar, de distinguer l’auvrage, LH car quelques decouvertes Historiques qui puissent donner de la casieati num stranges saus metlois acter des mimitestu paro e qui obtenu par un des descetrdans = et quelques autres in peti nobre ducs, doul e nombrre alcrs redittur oibi qui avoit beaucoup de part aux affaires, c’estoit eto Morena Magistrat de la ville ali d Lodi +aux quelles cette anaisoy appartient egalemeat en Allemagne et er france