# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068810:0034 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068810:0034?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 19 # Folio 17v, page id 00068810:0034 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 18r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068810&page=34 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068810/jpgs/default/00000034.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. prince Eveque d’osnabrue l’investiture deldi solennelle de l’Electorat. Et cette solennité fut celebrée à vienne le de la dite année. Aussi tost presqy tous les Rois et toutes les puissances estrangeres de lla restichitée hus deemprtee, qu pas qui n’estoient pas en guerre ny ou en mauvaise intelligence avec l’Electeur nouveau, reconnurent son Electorat, donnant à luy même dans leur lettres, et aux Ministres qui se trouvoient chez eux de sa part, le même trailement qu’on accorde aux au qui est en usage pour les autres Electeurs traitement qu’on fait, aux autres Eleeteurs et à leur Ministres. en quoyue il tousjours continué depuisuetepad de sorte que’esteur de Brousuic entras Mais il y ent quelques Elictaors paissinces et princes dans l’Empire, qui firent qe des oppositions: certaines fonctions electorales, et Mais comme il y a (certains droits et certaines forctions Electorales, qui ne sont pas une suite necessaire d iême lector de l’Electorat, et qui e peuvent estre qu’e differés ou suspendus, pscomme est particulierement le droit d’assister aux deliberations ordinaires du College Electoral, que le Roy de Bohame même, tout Electeur qu’il est n’exerce point depuis plus d’un siecle; les oppositions d il est arrivé qu’on que l’introduction re l’Electeur nouveau dans le College Eleetoral a esté differée encor, à cause de certaines difficultés survenues et des oppositions faites par quelques Electeurs et princes de l’Empire, qui n’ont pas encor voulu reconnoistre le neuvieme Electorat, pour des raisons differentes. Ces Electeurs opposans, qui tont deux reclesiastiques eGauvi Treves et cologne et un seculier qui t qui ont declaré, qu’ils est velecteur palatin, ont déclaré, qu’ils estoient content de l’Electorat nouveam, pour veu qu’on satisfist aux conditions qu’ils exigeoient principalement pour reparer un pour la seureté de eRelision Re prejudice pretendu q leur religien leur religion qu’ils croycient y recevoir quelqu prejudice asset pouibeu deges tLpqu Quelques princes opposuns pretendoient que le necareme Electo qu’on ne pouvoit établis un Electorat mais ce college même n’a pouveau sans le consentement de leur college, e quo même n’ait jamais voulu se declarer pourle en quoy pourtant le college même quoqque le College même ne voulut jamais se declarer la dessus, d’autant qu’il n’y avoit aucune loy qui le disoit, et les raisonnemens to qu’on apportoit, estoient combattus par d’autres contraires. edan L Ainsi ce l’introduction n’a este suspendue jusqu’icu supendus icy, que parce qu’on a voulng Luor en sit Les Electeurs opposans qui s’opposerent, ces di sçavoir deux Ecclesiastiques, Treves et Cologne, et un seculier qui est l’Electeur palatin, een pleine possestion de sa nouvelle dignite. à cause sçavoir