# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 1v, page id 00068812:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ’ame e malgré les oppositions du somle deBristol, pourles athe liques, sesoy et les e cuus seiqueurs consitemient, les catholu comme fideles au toy finsi on voulel les comprendre dans la liberte. Cliffor et Ailinyston estoient (alholiques en secieli un et d’aute estant mort dans arusi en 1674 la derlaratim dequerre suibit de près le deret dela Eglise Romaine liberpe deconscience. Le peupl rehardgntranquillement les commencemens mais les grands succes de laflanes re noure ilbrent la jatanse des Angloes contye les frauçors, les soubhons des protestans, cagriu des republicains nais maigré seur murmares on puroit poussé les choses s on n’avoit pris des fausset mesures pour avoir de largent independemment du partement. on lavoil manqué le coup sur la flotte de hnyrue, qui ailleurs estoit injusre on fit une espece de sanqueronte en fermant EsEchiquier qui est le lien on se payent les centes des sommes empruntées pay les nois de duc ur a fin del année horfe n’auoit pas approuve ces moyens in esseubla le partement le roy luy demanda le l’argent, et les pourement fit des plaintes les partemenfaires preseurerent reques e pour empecherle Mariaye ex duc de Vork avec Mame dest,fallul prerdre son remps pour sa faire entrer dans Londres. le sartement demandunt revocatiun de la liberte non sentemtal le dua Sormond, e autres mans le Comle d’Arlingtum même conser esput fimide, conseillernt un Roy de plicie le due, de jork et d’autres Ministre, estorent dans mnsent ment oppolé, ppredisant au toy que le pallament ut demenveroit pas la. suivant l’exemple de celuy de lannée 165 1640. le Roy anoit des houppes sur preds schatfburus repondort ou sciccés. Mais on croit que les temmes avoyent determine Ccartes au parti le plys, a pliec. Il cassa de ses procres mans, et grand sGean dont le clecret de la liberté estoit scelle Mais après ee la re parte le sant ne Phafsburus poort este Republicam sons charles neu l gauda plus des mesures mais es il estoit rentré de bonne foy duns son denbir sons parles II. le depit jo il avot du fermeté d peu de sermeté de scartes le fil changer. Il desesper de rien faire de solide pour ce punce, et il aat sujet de crecindre d’est re abandonna auxresserlimens des Communes, y sesplaignoit encor que le loy l’avoit aborgdange lois que pour empecher es dilieux ostre les maistres des Elections delas hambrebasse, soivent amme il avoit voula retablir ancien droit de faire etire pa la placesd un membres mort, per arge commission cllea du q seau. Il avoit relablir cet asage dans ’in tervalle du parlement masles communes ayaut fait la dessus de soiles remonstrances à Charles ily il moit predit, que si l’affaire de la liberté echovoit in avoit defere, p. de même, il quifferoit le parti de la seur i la soler luy fit nastre amsition de devenii auteu diunerebolutu ans Estat erx la revocatum delalibere aigrissant les esprits contre le duc de Tork estant atrestée a ouzeheures du soir et il se Trunna des le lenedemain is dans la clambres des paris à a ceste des plas steles contre la satholitité et contre laquerre defllande,el contre Alliane de la stance. Il decouvrit les secrete imitits du Roy on commensa toulces les la holiguis en General. Snaftbutus inventa un donueun serment, le parlement dressa un Acte, que le Roy le serment d’Allegeanc oc on sondanae comme une heresie l’opinicu ap halgres luu de coux qui admettent une pussance superreure auton. le secund de supremacie parlequesl on recongoist le toy chet de l’Eglise dans ses Estats. e dernies mais e trosdeme fut nomme le Test commeum emoignaye de breugro il ful borne plors a abjarer lus tresence reelle de J. C. dans (Euch. mais des ce moment une layt penale portée gontre leux qui ne prestrrent pas e serment de supremacie, et qui les excuoit des Marges fit eten due jusqo aux pairs, qu ne prestoient pas ce second serment, et quo il y lavoit desa eux sermebas cy contre les Camoriquer (iytraulatte par le quel