# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 4r, page id 00068812:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. absorberoyent les charges et les graces en en cila des Exemples (Carandon beanfiere edu Roy fol rappelle d’elaudez Tyrconel nis a sa place, et Harhester autre Gcaufe se deant de sa luage de grand Cresoner. Cundertand premier Ministre estoit enuemi declare de Rochester en fit croire au toyque ces sergueurs estant deans c Grands postes fervient c ecronex ses desseus pour tirer les calnoliqsves de (oppresiam. Rochuster rondescensit a oui disputer, guis esort proestant de la conferemie et donna volontarrement la de insssio et de sa charge, quitul reduite en commision set donnee d S personnes, dont sil y tui ea auot de ax, des catholiqsues, douure et Bellasis 2 C ba liqus se somn peu peu La sabple se fortifra de plus eu plus le prince 2d pange femoignoit beaucoup de moderation, cette. Moderation apparente, engagea da Evantaze les sergueus Apglors à le soucre es même à l’inoiter il agissoit lu gendre busmis affectant dufele, et agisant aves les utuinstres eu toy comme s’il en, enst esté onse premier. Iaques avoit fait Alleance avec lEspagne, il n’avoil point saute loes la famre maas il estor ani personnel dutoy. le prince pour je trouller avec les spumnols fit entier les Hollandois dans lallique d Augsbonrus, ecendit son beaupere suspest la maison dAustriche, comme engare aucoc la france par quelque tra te seciel, clautant qu’il ansit refusé de sengazer contre la france Gassannge et Ambr Non quillo n’avoical rien omit pour lyengager Ronquillo osa dire, qu’en ce cas, son pilement consentrroit, a taut ce qu’el degandoit en faveur dela religro. ais lepo Eu efsest le et seloinistes phasses uy fortifre alors par les salvinistes chasses luys estot un mone plansuble, quelques mus veupent qu’il en denont propter F punctant ac la nation H Fumpil ne considereat pa que cetteaque n’estit que la soyte d’une autre faite à vurderomus. Et il nes falloit pas quitter legerement un amisolide 2c Il y a de lappareme ave ce regus disposa les sous de bienne Y de Madrit ecouter les proposition des prince Hollan ance mais encor coutle le Royd Angl même On doit ponistane presumer de la pete de la maison d’ Anstriche, qu’il ne qu’il leur persondu eque le but de son passage n’estoit que pour obliger son beaupere a se liguer agec eou Les Hollandoa preparoient au primpedes trouppes et des veisseaax. Et lretiarent dt un toy 6 regimens eaguges aleu serviee, quoyque eil les rappellat. 20 jum 26 dexendant la la scibata repandit le el fet crandre an grands la continuatian dus ecine avoucha da punce de Galles funt quae ce pime c estoit suppose stonnoi suuneriam dansuno resce calholique 2 se plenner point n’a, pas reussitant de etemoins irre prochebles ayoient, fait noistre le prince de Galles, et l’avoient vu des qu’il fal ne que lasfable paret insontenable à ceux qui aoitnt le plus d’interest à la sontenir ide scconartifice na en quetrop de sucies, et nien n’a avance davcantaye L9 famense affarré des rveques mil les dermeres difeo disations a cille de la revolution; le poy qnoit ordionne aux hvesques de pablie faire poblie d FE est dessens D. pr. d00: dit dans ses Eglises les edits sur laliberte de consciente. Ces prelats asembles ita Lambctn ibes h l’Arpheveque de santorberis e refuserent. l’Archevequs leqveque deS. Asapt Batt et de liels. de Chicheste dEcly de Bribol de peserborongn signerent porterent La Requeste signée de tousuis, disoient que celo est coutre les dioits de Eglise Anglicane et contres les loir, aux quelles la dispensa du roy donnoi une atteinte, consirire aux deuts res paulement 16bit el. 1672. S’l se fussent tennaux seules raisons Ealesi astiques toys en amoitaste moins irrité. on les cita devant le conserl. ou leur demandasautir. e de comparoistre a la sour du banc dutoy dans un demps masque. ils refisepent de donne sation. la d’essus on le Conscil concent d’un commun conseutement de les Envoyer à la tour quoyque comme paris il pretendissent de n’estre pas sons mis à la jarsdnctim du banc du roy enfinils y repondrinent ebfin, et furent obliges d’avoir recour au des aven de leur ajueste, le Bo ayant este sent lors qu’il la presenterent les Roy ne pouvant estre temoin, et, au liey que ces anciens rois ifngle ler ce dsoientteste me ipso. Ainsi ils furent clargis t’absons. le Roy les laissa prendre les moyeps de se trrex d’apsarie dans sespeprence quecetales qa gulroit. Mais il lependant ’il la condurte de y entre en afait voir depurs, que leu essem n estoit pas de detrutre le roy eleales ergagea lceriree p Ce pendemller fal tompe llia, et s ces apprehensions das eum descroges de (athylicifn b engagea Lempressemet du punce Ed srange le fit soubconner qu’il anoit dantres deserns que de Defendre 2 Hollaude à elfine qu prince Hollandois de sc haster avertit lestcus son maistre et ce fut par la que le royd A. en recul les premier aois precis et positifs. Car M. Spelton avoit decouvert il ya long temps que le priane intris quotaves les Anglois, il avoit des laisons dans la maison dela smell parles queles al suppul des lettres qui marquoient quelque chose Mais ea otnus lelerre ittit aortante latedre paterdus aonsuns is tes u tur aas