# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 5v, page id 00068812:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. conselerent defarre assembler le parlement, sid cavoyer cependant cuu pince jour leprier de sapendre, a mardhe. Le poy apprenoit a sans moment dcs nomnelle revolations les coules de Bath, de Manchester, de Nathamplum dibrnudiam de Neucasthe, les lorde de la Mere, Grey, Lumleu ett autres s’estorent aunerpement declapes. Mid darmonth avoitme 3 Auural desa totte auor meme pam chanceler: le Joy audit envoyl a porth- monte le prince de Galles pourte farce passer en france, le Marquis de pours con ly anvit condint, n’avoit pu disposer. lemiral a servir le loyen cotte occalo ses Caltoliques estorent pes alles et maltraites; les comtes de lisberus de peterbo rougn et ce sandel land avoierl esté appelles e jurement, quoquque le voyent elbigne le dermer des affaires ayant lecoann qu’il avoit este malservi. la princesse de demamarse fille duson s’estort rebiree peu de temps aprs son mari. le Royfit cepedier des lelres circulaires our farte aessembler le parlement le es pauliter il deputa les Mouds Halit Nottigus hamr et Godolshia pour (e farre sçamoir an prime te pourle prier de saspendre sa nandre, et oils autient le pouvoir de traite dun accommodement. Le princ Continua sa nache el, ne rependit aux deputes que lors qu’il fut près de P3 eondres, La Il par la avec tant de hauten e proposa des conditions si intolerables, que le Rey averte sdar un des trors depules. du peu de dscareté de sa personne, put le parli de se retirer. Lui nuit du e tan 20 de 2b. le Conde de autun aujondeuys duc concerta avec le roy leu on de la reine du primce Rida islicu ficier de laprincesse; labadre trapsois domestique du roy s’en, chargerent. Uncris de l’Enfant, ouquela ousse degvrsa, on coadu lic acuident poumil trempre toutes les mesures par des esbfliers derobes, ou taversa la Tamise oy fil le chemnn de londres jusqu Gravesend ou la badie avoit arcesté le leaislan, sans que le prince qui n’estort que de 5 mois fil un seut eris cry. ou ful sonnent an dangee diestre arreste par des palinelles, et pur des assembles du peuple. On essuga ur las Tamise la pluye de vent lagiarion duflenne. sec Recue atteriit asantie expotspres des uucailles dechys d’une Ellase un Carosse qu’on ateloit dans es cue hostelerie vvisine, ex posee a la pluye ut en hom la lariosi te un hongne sorti del’hostezerie sa lumiere a pama in fet craindre que la princesse ne fut reoonume Riva lesorvert, et he heurlas. iusquement qu’ils lomberent tous deux dans la bone ou le Perit pour un hafact, et on exeusa mutuellement. ou monta an Coposse, ou arriva an vas seau ou la emme de labadie) paroissant la premlere amusoit le Capilaine, qu’elle connoissoit disant que e stoit me semme rlatiepue jor retournoit en son phys e duc et la duchesse de porves qumenante du pelit prince et les fomtes datmon e de Montecucullis et dantres persortne, cel a sorle scm- barquereut en memertemps poer hois ceapitames, plaudons, envoyis expres pur le Roy pourveiller sur les Gens du bcuscam, sa fil heurenseent traiel, ou agorda à salais de toy ses denois rendre le lemdemai. Mars comme il a epproissort point, elje sachemina a Bonlagne ou elle apprit ce qui estoit arrvé au hon equ’hil s’estoit emburque heureusement mais que sou varsseau male e ayout teste oblige de repiendhre laterre, et avoit esse rectanu et artesté pres de En effest les sergneurs assembles a pondres sur lebruit de levasion du roy & ayant appris qu’avant son départ il avoit revoqué les letfres donnees feuesha. pou la conoocation du parlemest, avoienl fait publier un scut ou il se decha doient pour le puince. Quatre deleur veputes estarept alles Mouver le prince, loy qu’on apent que le toy estoil arceste surquoys’estant a sembles. Ils envoytient MMilord duras pan trouver, avec ses carosses e gardes. Il ful necen aoec des lrs de joye son de cl le punce, qui anoit qu veu le ce retour du peuple avroit envosé zuy lestent priec du le roy mais d’un ay de maistre, de n’allerquel jusqu’à Rochester. Man nte feux de joye. pariaventure la cetre ce fut sendre an noy quelas qu’u estoitia candies lumee la desus resolipl de ne leas donger a l’inconstance des Juylais le loisir de resians les sentimeus naturels. le roy luy avoit envoyé le Comlede severs ham aè or pour l’inviter a ven, loyer as a laudres au patai, S. James conseulant il se fist garder parsa hapie Hollandoise, pour conferer personnellement et amiablement Mays sons plelexte que le somte avoit litentre, ’armee du roy quoyue par son ordre i dint le fil arrester et ne se relacha, que quand il n’eust plus de taite àcramia. Il envoysa fopo hommes, qui capssesent les gandes en roy et se sarsinent des ouenues de corthat. Le lende mani mafin pisl dire au sten pax Halifax, de la mere et strrelosburys qu’il lui donnoit le choee de sangilincount e detar, poni sy reaita avel sa maistri a si x