# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 7r, page id 00068812:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. obligea in hoiserme Cela porta son effest jusquese sur le duc de jorta il ne commanda point l’armée pavale Jannée suivaute 1673. le punceRobert, s’estoit joint à Phafsbury pour estre Amirat Anyllterre il en fil la fonction en siffer. Mars le succes des la oataille fut douteur et la querre amsi estant sans frait, journit, une raison plansible au sarlement pour engager (etoy a une para parliculiere il la fil 19 feurier 1674. sans tourner teste neantmonis outre ses premiers Allies malgre les Efforts des parlamentarres. Il y a de apparence, qu’il n’enst pas esté au pouvoir desparles d’estle constant le son T.( n’eust force Les ennemus recenoir la paix Cependant Charles ful oblige de rappeller toules les trouppes n du service de france, et de faires passer d’autre en flandres pour soudre à celles des Al les amusant lepartement par ces preparanfs, d’anequerre qu’il fuyoit de Hoposilor pendant quele Roy ( employoil si henrensement le emps Enfiun, 1678. lo parx ful conclue a Nimideque le 10 d soust peodant ap querne Thafsonoys negoi poussort ses Laire iotepte) en faudres à excenter ses desseuns Mafsburys en peidoit en Anyletirre pou les siens furent deconcertés par un asse, lony demele aves le parrement (. Comte avoit une cabale des gens qui s’estoent affaches a luy eprinciparu estoient le du de Buthinyou e Marg de Winchester se conle de salisberu, Mitard Warton. se Comte dambus fait grand Tresorier par la demiscen de ifford et devenu laxmier Minstre le duc d’ormonds et les Eveques moreet propose un nonneau serment pour obliger ceurs quis entre roient dans le parlemen t a jurer de ne pas permettre naugement da quavernement de Eglise ay de l’estat. le serment ne passa point Cependar Rafsbum royan que ce parlement n’ estort pas tout à stait à son que s’aoisa u de vieux declets dEdousrd 1II et de Aichard. I qui didounvient que tous les ans le parlement s’assembleroit depretendre, que le parte ment ayant este proroge es mois, estoit des a même dissons; de quoy isseur de sestant offences chafsburus et set partisans ourent is ruvoyes a la tour. ils y demeer vrent lonus temps, et ne sortirent que quelques nois avant la paix der Viyere cela rebuta sBukinghans dessin cetemps il prit le parti de failler de tout Slpfiburus, fut plus constant la parx de Nimioegue 1678 chaminort les Anglois saloux de la france estoit trop la parlement tiau depuis le janoier jusqs en l’Amnil et qui aquon commence en Moy avoit continue susque S. à la paro, bye luy avoit donné oecasion de se farre des partisans. il fut proroye iuset al octobu. Safsburus estoit nomme par exefllence le somle protestant ne s’ouvroit pas, à tout le monde de ses desseins contre le duc de Vork. it a il proposa pour succe seux, à quelques nas le stunce e ctange on ne scant s’il le preont, ou s’il en fut prevenu. Queques nns ont cin que le prince peu soit aux phoses dasperlon pour avoir en celle là en vene quam il epousa la princesse Marie fille aisuee du duc dezork. Ce due de Voute sien estat et que des qu’il s’estoel appern de l’orage qui s’eleudil contre le duc, ilf il anoit peuse en profites le duc s’en estort doute, Et avoit fait ce qu’il anoit mariage que leroy son fiere tremye parle sonte dambus et parte revatie empll andit conclusans luyu eu partet. il est constant qu’on Hugue fui expeche c not nomne du Montin, ful, le negitiateur de catte intrigue. Ou ajoute que le duc de Mont e po Mais mouth jestoit engage, en Hollande à seroin le prime dorunge, dens cette intrigue c duc seplaysa fletter à seu tour de devenit roy hassburus liy a gaut suggeré ses moyens de se faire declarer legitime queques uns adjoulent que spafsony inventa la delation doutes, ais ce la n’est gueres croyables parce qui la table est tray mal maginee, Apot de Calholiques Auylois contre p le libelle intrituté potitius ut erge de france este l’unauteur qu’on ne soubhonnera pas de troy ainer luxquen force de la rerrites l’eugage à defendre. Ou gput des temoigns, qu’ajleurs on auoit enfermé comme des fout ou qui pis est, ou feignié de les croire le parlement en 167 e po lo puit laffaire seurceusement les conte depons et desastelemime, vilone sartero ptavus seters qane