# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0042 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0042?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 21v, page id 00068812:0042 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=42 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000042.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la dessus mylat Artington et Milord ossery passerent on Hollande, sons pretepte de la visite de leur amis à la Haye car la femme de M. Artington estoit de Bebercoar. comme le credit de Mil. Arlington dicuinuoit, et que celuy du Comte je dambus augmentot qui avoit obtenu la surintendance des financ apres Clifford, ares la quelle Arliayton avoit tousjours visé. Cela estant manqué Arlington se soignit quec le duc d’ormond aurt elyiguer et, l secretaire coventrus dace le due de jork de la cour et des atfaires par là Arlinuton estant mal cor aoe avec le duc et parlement ou et de linant avec le roy il erut qu’il vétabliroit ses nffaires en menageant une intelligence entre le poy et le prince. Il amena sa femme it Mad de Beveroand seeur de sa femme dont l humeur plaisoit an prince, et M. Gatriel sylvius, qui je croyoit a de fort avant dans la confidence de M. Bentinus, et ra le docteur durel comme amy de M. des marets ministre franeois e du prince. Et en fin Miloro osserys que le prince estimoit à cause de sa gravoure et de son mariage dans la famille de sever- vart. Milord Arlinyton dans trois conserences ares eptrouu le prine trona qu ce que M. Temple avoit predit, que les ec laircissemens n’estoient pas le moyen de gagner le prince le prince se plaignit quecMil. Arlington en avoit usé avec beaucoup d’arroyaure et même d’insolence, qu’il sembloit qu’il, les traitoit comme un enfaut, a qui on veul faire croire que le blanc est noir qu’ il avoit parlé, comme s’il estoit prince, et luy Mili Arlingston. qu’il s’assemoit que cem n’estoit pas, j’intention du hoy de traiter ainsi son neveu Miloro osserus ayaul touché quelque chose du mariage du Prince avec la fille aisnée du duc il dit sealementi qqu’il n’estrit pas encor assez bien dans ses affagres pour penser à une femme on ne sçait si esseru aosit, el sidre, du hroy de toucher ce point. Tousjours les duc on commetgoit en ce temps la a parler deja du en fut fache mariage du d Roy d’Estagne avec la fille de Monsieur, le duc d’oileans. Ce Comte d exenstiin propose une suspensum d’aines a vieuue. u pr M. d’Estrades entre teroit correspondance avec un homme qui avoit este pensionnaire à Mostricht, qui monstroit les lettres à M. Fagel, pour tacher de menager un traite separé. le prince ne vouloit qu’une paix genecale, et et il croyoit qu’on la pourroit faire en sorte que le Roy d’Essagne prenant la fille du duc d’orleans, la france luy donnat comme pour douaire le places conquises en flandres Mais en ce temps la la france commenea d estre un peu plus frorde sur la pex à quon pouroit contribuer la revolte de Messine et la resolution des suedois de s’engager An feurier soivant le prince estant allé en quelores pour y establir les nouveaux Mayistrnts les Estats d’un consentement unanime luy officicent la soumeraintt le prince consulta. In Hollande, la telande, et utredit; selande en dissuadem utredht le luy conseilla, mais aveint la reponse de la Hollands le prince declara qu’il s’en excusoit i semble que ceux de quela est avoient pris cette resolution de leur mouvement, voyant leur province peu considerée, et la Noblesse qui y est l maistre, et engagée dans les charges iilitaires est ant bien aise d obliger le prince deugiene fouille ade Tsoeur de Mad deBevervari