# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0045 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0045?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 23r, page id 00068812:0045 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 22v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=45 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000045.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. terres de hourgogne d il les sacrificroit volontiens en gagnent aux Estagnols une boune place de plus en flandres pour la seureté des Estats. Il ne rroyoit pas que le temps de craindre derchef les Anstrichiens fut desa venu, et quil ne pourroit venir, que lors qu’ils seroient relabli danst passervient au dela des bornes de la parx des pirences. le roy ne repliqua rien à ces ouvertures du prince. Et on tourna les pensées du costé des taites qui se devorent commencer Aib Arlington fit enforte que Syloius fut envors à la Haye, comme si le prince n avoit à Nimroegue. pas aset de confiance en M. Temple. Mais le prince demoigna tont le contraire, et prit le voyage de syloins pour une adresse ded’Arliagton de mettre les Allies en jalousie. quelques uns de leur nmistres pirent feu en effect. Mais Mons. de lira se Toroit asseuré des boures intentrons du prince, pour pouvoir Bemy aux traites de Wimteque on porta le prince Eveq de strasboury a prier le roy n de ne pas r’arrester les traités à cause de son fiere. Milad, Berclei Ambr. et france fut destine a amedicilion de Nimvegie avec M. Temple et Mons. Leonel ienkins qui arriva u la Hage, 56 januier, Movy vam secunigiger finer en Al Ansleteree avoit mande aux Estats que le roy croyoit qu’il n’y auroit point de dficulte surles passe ports dedu du ductis Corrane mais M. de pomponne echiort a Mons. Temple, que le Roy croyoit que le duché luy appartenoit en vertu du trarte 1662 Ce qui smprit dont le monde. Mous. de seriachamps dit qu’il setounoit quon allervvil un tel trarte. quil n’avoil pas esté au pouvoir du feu duc de le faire, que lu la lovrame apparlenoit au never dés la vie du Pieux duc cause delaloy salius. Et Outre quel l’ trarté estat resté imper fart eagdition queles primes de lorruine decoreat estre princes du sang sans accomplisement, et sans earegistrement, le trarté ayant este enregistre au parlement sans cete clause. qu’un autre traite avoit este couclu à Martill 1669, qui derogeoit à celuy la, it qui asseuroit aux duc toutes ses terres sorvant le traité de 166 ex cepte Marsal. Que la france se saisissant de La lorrane 16y, avoit professe publiquement, même envers le Roy de la G. B. de n’avoir point dessen der retenir la lorraine La france c declara alors ce qu’elle avoit dans le loeur, de continuer plus tost laguerre jusqu’aux dernienes exprepités, que de rendre la lorraine et la bourgogue, et de le laiser cue bonne Garmere en flaudres quile put erecter a fun de pouvoir achever un jour la conquiste de la flandre, et etendre son empire jusqu’au En ce temps Atrusterdam commenga a femoigner beaucous d’impatiance pour la parx et M. van Rhia et au dela Beuningvem agissant plustost en Bonguemaistat d Amst. queu Ambr dit au Roy que les Estats se cGntenteroient des excedient il se trompa. les quedors metres desapprouverent sa prelension dela france sur lalorrame. An mois de may quand on y peusoit ode faire fonner les passe portspar les medrateurs. Mais En cetemps (aquer 1676) arriva la moit de M. de Rniter le passeport pour le duc delorraine anive, les Allies (pour eloiguer les craités seu demanderent encor pour le duc de boaine arrive Nientourus, qui s’estrit joint depus aux Allies. Mais Mons cemple leur dit, que cela ne devoit pas empecher les traites, tous ceux qui avoient este engages au commencement et nommes ayant leur passe ports. Ce peuple commençoit a se laser et un des deputés des Estatis dit à un ministre des Aallres pretendes vons dine mons faire dedirer pai la cananle le moins le passeports dera france fels qu’il fallort pour les ministaes deloriam arriberent