# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0047?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 24r, page id 00068812:0047 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 25v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3me feuille des Extraits des Me moires de Mous temple l’ompereur resolut defaire traiter les deux Ambalsadeurs desrandebons comme ceux des leste, cogmoinées ce que nous ne vontions accorder qu’an premer sur le modelle du braité des ien depliguster, en quoqe les frangois et sue dois suivirent postrer hechoii. Il sembleque Empereur par la avoit en vue ses propres pretensions d’estre consideré comme different des autres non seulement al egato de la plare mais encor à l’Egau de la qualite C, pas un estoit plus inflexible sarles cerenvanes queles suedors Ceux cy voulvierl donner leur pouvoir en danois, si les frangois ne donnorent les leurs en latur Mons. Bhevernian et les danois. disorts qu’b ne se sonenoit pas d’une telle competence entre ces hois sententhonar et les 3 grande lors de la threstrenté que le tartement les Estats estortfort different. Je croy aue c’est b coy Gastave e qui a commence cola disauta M. deGramment(d’est un autres fra ubr defrance qu’il n’y avoit de la difference entre les Rois que celle de la vertur les Esslagnols out encouragé las autre uelfac, pour couviir la forblesse qu’ils avoient en de ceder cuquelque fason alafrane. Ia flance cedant aux Mediateurs, (Empereurs et monstra du sempule omme pour se distinguer par la des Couronnés ou evita la An decemtre l Templegelles a lattaye dans un intretien Eoulestations dans les veucontre avea le peusonnaire le lrouna disposé à des hartes separés: il je plagnoit dde la negligenece des Esthagnol, qu remettorent touta eux,d de la lour imperiale, qui considere flautres comme les Hollandois su Honguie, que faute de Magustinis au ne pouvoit reu fa en flandre En fui il dit qu’on seroit force a venir a des haites sepanes, et quo’il ne connoissort personne qui ne fal de son sentiment. Que les Estats pourvoient sentestre prendre quala puesure pour ontende et Auvers qu’on avoil fait de offres à sa cité par ch. Hvere van Beuninu, ce discours du pensionnaire estant rappoite par uoy au princes S. A et particulierement mais sans repouse. ce qu’il ayoit dit, qu’il ne connoissoit personne d quifut dian autre seu liment. Ce puince me repondit qu’il en connoissoit un, et que c’estoit luy meme, ce pendant qu’il ne pouvoit repondre de l’avenir, mais qu’il feroit le sien. Je fis part au roy de loyt cela qui mec manaq’une longue lettre desa main, ou il se plaignoit des cabales des ministres des sollies avec le parlement. JC Samanda an prime son seuliment decisit, parce que sa Mté luy seroit obligée de cette confiance, il ’e dit, qu’il fallort se donc setenir à la poux alx la chapelle, echanger Ath et charleroy contre aire et semer raser philipsbour, et duastricht, quant a la torrame et siourgome il en scpposoit la restitation, souvant le pred dAix la chapelle, ou nien qu’il falloit echanger la Bourgogne contre des places de flaudres. qu’il se croyoit oncor en estat d’empecher un traite separe. la reponse durbus fut qu’on pourroit porter la france à échanger pambranue Atire et S. Phier contre Aeth, chatlerou, oudenarde, Condé et stouchan.. Ce prince changeu de coute intendant trompuer sambrar. Il dit qu’on anoit apparemment concerte ces choses avec l. Hubr de france. que la france direcstement faisoit des meilleurs offres. que si une telle pair se faisoit la Hollaude neme servit dans la dependonce de la france, et parconsequent le rarte avec le roy, inntile. le prince tesut fort meconta de la reponse de M. ldittramsongar ordr euray. Il dit quand ou est a la grande messe, ou y et, (C’est à dire la foule emperr desortit). les suevois et li danois ayant fait la premiere visite a M. Strateman, Y een avant la france, il lemrrendit visitt, et purs V’ayant offert demande aux franho; ils s’en excuserent ou leur demandu pour quo, ils dirent senlement en generat, que M. stratemam las e spumols et danors apcorderent de decider par leson ce que les frangor, ne voulurent pas accorder aux suedox Fun offred Allance avec les estatis