# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0048 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0048?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 24v, page id 00068812:0048 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 25r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=48 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000048.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 83 lines, status machine # Lines: 83 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. auoiso manque de ressuct au roy, qu’il sç avoit luy même alors avoit desseu de compre le compes, e de fraiteo avec en quoy. Cgr ils ne boulurent pas en dire la raison pour ne se pas bromller alec les suedons les frangois prirent ballaciennes purs sambray et Semer a la foy. le prince ful babtu auprès de Mont (assest pal t viese an coy noiur samueo lfrande es cudsalinas avoit dit à quaeques nas, que le roy avoit dit que es uleuss estoreat, uue compagme ofrotues. Le loy donna à salinas desortirduroyanme. le partement dbien tost apres so licitant le Roy pour le même dessein, le roy le congedia France ayant pris ces trois places importantes civit le Roy Tic. ecrioit unelettre au voy dont le contenn estoit prorogva Nc ue son dessem n’estoit pas de conquerir la flandre mais de faire une palx le generale, et meme de faire une treve generale, si la suede son Allie e seu estort content, et n’ayant pas laliberté de luy envoyer des courritrs il pria le Roy de le faire cette lettre n’estoit qutel bpnn es e as scemn Mons. eveminus, se teroit, tousjours asseuré que le Roy n’entreroit jamais enguerre pour sauver la flandr, et cela se faisort qu’il estoit declare hautement pour la parx coutre le sentrent Il est vray que ses pas alloient bien avant, et estoient mal concerté avec ceux des Allies Ala my auril, il i uli it nous apporta un traité de commerce entre la france et Soede, et les Estats, qui et entrerent en conference dans la maison de l’Atrbr defrance Nos ordres or estoient precis de n’avoir point de commerce avec le vonce, les autres Ministres des princes protestans soivirent Armois de juin le duc dezell fil. difficulte d’envoyer les nostre exemple 5000 hommes promis aux Allíés, sans quelque stipulation nouvelle et les franços offrirent leur garautre a la narson de lunebonry de loutes leur conquestes an pais de preme si ces declareroit neutres ce qui donna de l’ombrage anx Alliés Et les Bollandois estorent allarmés d’une intelligenr le vienne et Madritaves la france, par don jean, moygunant dues (e et aur suedois mêmes echange du roussillon et del asicile contre les paysbas le Prinee d’orange voygnt que les Allemans ne tromoit point de subsistance dans les pays au de la dushinque la france avoit runes. et qu’il n’estoit pas en estat dentreprendre unscege; l’envoy MI. Bentingen Angleterre au mois de jum pour avoir la permission de passer en Angleterre apresla campagne. de Roy luy repondit cioilement, quoysue qu’il marquat ce souhaitter que la paix put estre conclue premierement, le Ray me rappella a dessein de me donner la place de secretaire d Estat en payant 10. mille liures stert. a ail. Coventrus, equ le Roy vouloit payer la moitié, mais je cessent de pa de pernchant pour cela le Roy et du 2 me ret parla souvent dans son cabinet en presence dubrte Tresorier. il me pressa de repasser en Hollande pour pre d le avois point Engleterre. Je fis contoistre M. ’il estoit tropferme prince à la paix avant que de venu en cide ent ordre de trouuer le prince au camp) el a part du Roy, mais que j’avois perdu tout mon latin avec luy. un a cou que le prince avoit levé le Siege de chareleroy il on reconant qu’il, estoit inflexible sur l’arrivée de Chylord ossery, qui estoit venu au camp un jour au paravant dans l’esperance de se trouver a la bataille. Ou a cru aussi quela secrete depeche Mons. spentinus avoit apportéquelque secrete depeche à son retur. Mais je Eroy qu’on d’est trompé dans ces jugemens les Ambassadeus defipure a trarte les afftuires et Ministres desuedois avec beaucon d indifference, jusqu’a declarer à Mons. Reverninus, que le roy leur maistre e rendroit pas une senle ville de flaudre pour retiblir les suedois dans tout quar il sourvoit parta procuer par là une restiention artiere re la suede commenierent à changer ontierement de tangage, disant do que le doy leur maistre ne pouvoit faire la paix si lesquedois n’estoieht redintegres. On croyoit ’ il y’avoit en une nouvelle e alliance faite a paris entre la france n lasvede inerpes aus det es qpecegine