# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0050?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 25v, page id 00068812:0050 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sn luy declara que le roy FG. ne croyoit sas quele toy son frere romproit avec luy pour 2 o 3 villes, et qu’il envoy roit ordre à Bir fubr pour taiter avec le roy luy meme. l’Aubt dit à la fui de pe tont accorder horfiui Touruau, et Fraiter même pour quelque equivalent de Tournay si le roy y insistoit absolument. Je prine ny estoit plus qui avoit donne espiit anime toute l’affaire. Et laffare tratua Et la nehobiation allort en longoeur. Cu Apres le retour de M. daras le noy auticipa la convocation du parlement et fit la mine de vouloir entrer en guserre le parlement la pessat quand le roy y estoit contraire, et appre hendoit quelque tour quand le 20 in paroisort dispose. Alafin du decemtre le Roy 1677. Ce Roy me dif qu’il ne pouvoit avoir aucune repouse posibive de la france et quil menovyeroit en follande, pour faire unesiqne aevecles Estats, et sorcet la srance ou l’E spagne, qui le ’efuseroit à une pai je r un Roy, que l’accord avoit esté deatrer en guerre contre a france en cas derepus, que maintenant on degousteroit les antres allies par ce traite particalier aves la hollande le Roy y insista et M Temple refusarif d’y aller à cause de la mort de sonpere, ou envoya le proiel du craite a Mons. Hy de, le traire fut signé à la Hage aveelqu repugname du prince, qui se nit avec as counent du reproche, par un consenlement particalier de l’Ambr despayne qu’ansi la rupture ne pouroit tourrer que contr la France. Cette conronne trainort aependant la negotiation en longueur ne mettant jamais qu’une difficulté a la fois sur le apif. Cestendant ils insistencul fort sur le peu de raison qu’il y auroit de rompre pour Tounaz seutement C’ependant c’estort la senle place qui couvroit hrandes Anvers. cependant semerent des jalousces entollande sar tout. Amserdo, comme si le marage du prime contenoit des mesmes secretes etu suspectes. Is proposerent aux Hollandois d’autre conditions, hien monis seure pour la flaudre ne faisant mentron de la conaine qu’avec ambi- huise il y avoit deux Bonrguemasstres er Hollande Hoeft et Salkenit le premier, estoit homme d’esprit, de lettres agreable sans autation disoit, qu’un homme qui desiroit de viure apes 60 ans estoit un poltion Tussi quand it tombe matade ave danger, il renvoya ejamis il o il se croyoit prest à mourir, il nenvoy a ses a mis pour ne pasmeurir en leur presence, e le sentant vemi un peu, il leur fit dire, qu’il y auroit encortane demie heure de conversation: Halkenier estoit, r un homme pointillens aubitieux mais indistipeun, it cestort pas amus deHoeft, mais les adresse, de la france les firent se joindre dans le desseire de feuire la paix jur les ostres dela famce se parlement assemble au jauvier accoda d largent au Woy pour prepares a quare. l y avoit deux factions depus lonu tempes of the sourt immeme achiter ceux de la faction adverse. ua on l’accorda dans cette faire le loy ayant fait part du eraité lependant Fribourm et stetur turent ris ependunt 2 Esperaure dela pari ut daginuee par lantrs puse de le franceusur ipres Au mois de fevurier le Roy de france prit Gand et ipnes le premier atiaie le france delara de publiquement de vouloir faire la paix à des condition, bien differens de eux du Roy c’estant asseuré, de quelques principaux des Gouverneurpi pagistrats des villes desollande Mors elle cammenea cette maniere, imperieus de traiter enctonnant aux ennemis an termet pour dhoisir après le quel elle ne pretendoit plus estre Eugagée. Il arriva au paquel deMitord Montaga Ambra Paris sur une conference ayM. delouvoy touchanl le mesures prises pourla avec la pollande, que leroy son maistre esperoit que le roy so fiele n’y seroit. pas contraire avec offre d’une sommre Si no tL.9) lnq vbsut considerable d’argent. lotuor t de sodtomn it Y de anu xat tul 2191 de onihnta v sats noisice 2 semar par priant l’Amer) ecrire le cout aMilord cresorier et enoluy offrant aussi une somme corsiderable. Mrilori W tresorier le monstrant à M. Temple dit que ceseroit comme si on luy demandort de faire remettre loindsor ertieles mains du toy de france Porn gtes nouuelles de Bollande anivant H de la puise dt de Gaud et danger d’Apvers. le Roy, depecha M. Gibol ota a chius en Hollande pour prieude lanque. en apprit consiima Anda a seu nspanchanl ula pari n C 16. 79 qui soit le 10 Ee may E nfx Sp N40t puso ssi e Dt uci enr vi a ang 6