# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0093 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0093?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 47r, page id 00068812:0093 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=93 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000093.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L. 3. ettre du Conseil d’escosse au zoy de la grande Bretagne.. Sire, Sous devons bien crovre, que les justes comman- demens de V. Maize ne trouveront jamais, dans ce plus ancien de fes Roy aumes, aucun em pes chement par le defaut d’obeissance de ses suicts, ou au cun retardement par leur negligence, puisque nous sommes pleinement couvaincus, qu’elle ne desvre rien de nous, que de l’application à nous pre- server nous mesmes par les mosens les plus propres et las plus aisez contre les recoutables et eminens clangers, qui nous menacent maintenant par les mesmes prindipes, qui nous ont des ja au- paravant rumez une autre fois: En sorte que la seule, chose, à la quelle la plus part ces sujets de V. majté se trouvent in dispensablement obliget, est d’avouer, que rien au monde ne neut diminuor leur honheur, que d’y estre insensibles ou d’en estre mesconnoissans. abonte, que vous avez sire, de dépenser pour nostre defente et pour nostre prorection; tout ce, que vous recevéz de cet ancien Roy aume de V. Maite fait asset voir, que tout ce qu’elle veut de nous, est que nous soy ons sideles à nostre propre interest, et qu’elle ne tore pont