# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0312 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0312?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 157v, page id 00068812:0312 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 156r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=312 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000312.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Repos Extrart de la rey use dermae grote 290 ’ay recea deM. de Bothner le billet que vous in’ave funt honueur d’ecirre aver le papier qui expliyne les yc purs en venre lutimens de lem AA senes1 rendre celemoignage a S. A. E mon mnistre, selleen si sagenerotité a besou qu’elle a esté si conpante et si religleuse dans la confrance et dans s’amitré pour Messe Guens les deycs vos maistre dil ne luy est jamars venudans la pensée, qu’elle pust estre a alterce hoint que le secretanre Blume eust esté anteste fanover in si leur + A. sues reconnoissent qu’il uey estoit desendu pur les lorx divines et hiumaines de feur dans la resideme del. Aic et manir dans son chastean ponrfroiblarle cepos) omeaq de s Comnstrus de s.A.E Au pon elles ne pounont trouver pap Rouuer a redire qu’on I a fait arresteret luy fait faire son proces aas renvoyer lecricumel a un autre ressort Car je me fars fort de outenr atre tous les jurisconsulte en monde qu’aucum souneram est bligé de renvois et un homme qui a este nouvé en son territoire sur le fait de trames secretes et dangerenses coutre son estat. Et Auscenes sontiennent que des crimmels de cebte nature perdent même immunite que le dibit des gens donne aux phi prespublies sivous ne repondes qu’on ne sçaurot juger de sa faute sauseu avoir connois sance je repond que pour şavoir ses depositions ou aBlume luy meme cere voye est plus courte que de j’embarasser de neaucoup d ecritures, qui seroul aussi peu utiles que tousles imprimes selou la regle de ne pas remuer mala bene posita. A quou erviroient aussi ces cominum calioris, s’affaire estant terminee La presontier est tousjours pour le paye it ln probité et conscreme il S. A. E. la mettia touspours à l’atri de tout soube ou de injus lice Et reta in interesse mullement la reputatia deleur Artissines, Blume restant entre dans le proces que comme, temoin La commpniom dont on suppose la cessation de vostre coste compre unecese conditiam ine qua non du retabussement d’ une bonne ns Mergenre ne scauroit faite obstarle a un si grumdbiem a mo qu’on ne verille feuit passer pour un suset de desumo ce que nos ancestres, ont si sagement establi pour nous interesser communonent ee la conservntiam dium se rand nussi grand regat que son les mines pendant 25 ou 26 ans que j’ay l’honneur de servir en ces matieres nao vu ancum arhoppement, et la benedictum divine a sccici visiblement. Je ne croy pas que J. A. E. monqustresoit absolument contrarie a un accolimodemento, a cet egard mars paur moy, je he tronue fort difficile pom la difficulte de l’esti- matian delavaleur dunt chose qui consiste dans V’aprme des horues eu partie, et dans l’esperaine de larvenur. Ces protaols peront foy de ce que M. le s. De plaste Uure dit dans les conferences de Boindort.Mars je puis estre temom devant Dieu et les homes queles linbulia de la recaneilintiam este sincere ducoste des. AE et qu’il en a bien voulufaire les premieres agances en prince estieu coutre les regles ordinaries du point ghonneur. Et pose le fait que s. A. E ait cin avoir un justa suiet de querre, le pas qu’il a fait le justu fie entierement, du soubcon de j’estre voulu prevatoir de son droit Dieu megude de croire que seur Artssines ayent ce desseindela ferre delem coste ils so ont des lumieres fron granden pour tonne le flambenu er man pur plus pands cugiemis dela marsa, efin de mettre le feu jusque dans sei propies entrapbes. Dieu me preserve aussi de trouuers redire aux alliances qu’ils tronuent bon a faire curces sont des phoses qui passent ma sphere, et meme la perne in en semble immie ne pouvait cririre quil y prusse avoir une altieance de duree eptre dont les leurs tst sines eu de avec damnemare et Munste socharts ne sqauroient asser reussir sans la rumedu pay de srousure je netroys pas quelamase deBrousuet puisse trouver d de (+plusi veritables anus que dans lapmaisom même Nos ennemus n’auront autre part, du pays de luneuburrque cte que nous voudrons poii venii a alertriat quiest bientem donner par leur dissensions largrande pierre d achoppement si avoue de l’avoir en tout temps regaide omme le seut moyen de mette la marsan desroysais en estat de distrn on et de repos, à l’egand re ses vorsurs et emulatems. mmarsestant, in ossiblec de le posseder en trois pro (+on quatre 1) pro indiviso et s. A. s. de ell auyant penifie a la glope de la marson est aubiem de l’Estat son divit painesse ou foit esperer delagenerosité deleuritit mes de loolfentu qu’il n’er uscront pas de moins de caoderation. est ant in dubilut que s. A. E et sa postenté seu doivent servir pontebie de lamaisam et qu’eu sarsoint autrement et invoutant opprimer les intrusres il est seur, qu’il se puimervient eux memes. Et je neveuy ausur partu la bienhemense etermte sij ay pu jamars deconurns mlenntentra contraire aux, mesares desose Iu teum rtrotinum seciete antuumentement, cestpur du ner capillible, que rareincit les regotations ontros de 1692 Sclxere