# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0557 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0557?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 279r, page id 00068812:0557 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 272v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=557 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000557.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 14 Le empereur a si bien connu cette verite et importance de cetle plau, qu’il a mieux aime ceder par le Traite de timegue une ville heredi taire par elle mêmé comme ett Friboux que de laisser la france en passession de Philipsbounqus Je ne erois pasnon plus qu’on objecto que le Ray de france a altaqué l’Empire et qu’il doit rendre Etrasbourg, qu’on lu avoit cedé pour evans par la Freve faite quatre ans auparavant. l’empereur declas la guerre a la firance en 16y3 et a negm moins conserve par la parx Philipslcour quil avoit pris sur la France dans cette guerre la et quoique l’Espagne ait declare laguerre à la france, le Roy . C. offre nean moins de rendre toutes les places qu’il a conquises sur celle ouronne. Enfin on peut dire que sion vouloit entrer dans la discussion des traites de Munster de Nimegue et de Ratisbonne ce seroit faire revrvre des contestations infinies qui ont été termineet par le dernie de ces sractes et faurnis matreres de la gaerre que des mayens de la e orca de munster au lieu que par le razement et us pertitutions proposées on concilie cequ contiennant, ces trois traites, en on pour ai paue taujours à la sureté de l’Emprre ax aussi bien qu’à celle de la france, et pas consequient a une perpetuelle auree de unet et