# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0611 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0611?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 306r, page id 00068812:0611 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 305v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=611 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000611.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. declarerent de vouloir se contenter dffire Cau S. Omer et Cambray, et de deux petti baillages, paces quels les Hollandors satis fertient et capet pour cele tont cela aux hspagnole quant aux affaires d Allemagne il ne voulolent pas qu esles se truitassent à Colagne mais en quelque autra lieu, ou le Roy donneroit contentement a eux qui faisoient des plaintes sar la pari de Woest fale il dEt ils persistoient de vouloir point quité s’Empure que l’impereu n’auoit n’eut refire ses trouppes dans les provinces regredi- faires. ils ne bonloient pas entendre parle aust traiter avec le du de Lorraine Et les Hollandois ayant enfin déclare leur Hiliances les fraphois disoient de ne vouloir point traiter avee le duc de Lorraine. ils commencorent alors de temoigner de la dispositionà vouloit le Fiers parti. Witte venant deHauover faisoit connoistre la dispos que son maistre y estoit porté. Arusi les François de si coieulque Brandebouryy entrat avec la Quede Et Contad Mardefeld. vint à Berlin an mois de Novembre re la part re la suede pour cet effect. les suadois travallorent aussi à moderer ses choses à Cologne et vouloient que les affaires J. ’Empire, u seroient cifferees seroient remises aux arbitrare déja reglé autres fors et aux offices de Mayences Baviere et Fell. Mars Lisola insistoit a faire sncte vicider les affaires à Cologne une bonne fers en compagme des Alliés. les Rors commerenient temoignoient maintenant à consentir à la Treve Mais les Hollandois ne la voulorent point si torraine n’y entroit, les frarģois auoieul pous f somme la suede de se deglarer en vertu des traités ceux cy avoient repondu que la paix de Wdestfalie en estoit le frudement, et que les franejois suivant ce byaité devoient admettre des conditions salisfaire à ces deux conditions. Cpendant les Hollandois tadhoiente de faire, une fru eparee avec equitables, mais que la finne avoit manue pendant ses iutrefaites il survint un accideut qui rompit toute la negotiation, ce fut la prise du Mrinces Guilanme de Fuistembery parles soldats du regiment de Grana qui estoit a sologne in dit qu’Hocher et be le sec retaire Abele seut avoient sui l’ordre del Empereur pour larresteu, les suelois se plaignorent comme d’un attentat coutre la pediation. ee prince avoit empeche l’accord separe de Electeur. Copendant layde de Cologne folicitort sed spuser Esaias pufendorf ent ordre negotier sa restitutiom. CEmpereur nioit quefube qu’il estort jumistre muni d’aucune lebre decreance, que son principat ostort present, qu’il n’estoit point demestrqu del’Electeur qu’il estoit quiet desempire, vassa, d’ Anstriche. Sonfiere dit dans un eerit: ab imperio nihil habuit, duperio nihidebuit cependon le les vedors repondont que tout le monde avoil reconn pour Ministre auterise del Electeur, qui l’entre tenoit, qu’il avoit meme monstre son pouvoir aux Mediateurs et uoit trarté avec les bollandors le Marquy del fresur sit cependant la parr a condre, queles Arutrs trangois Remoignerent demepriser, lesquels voulant envoyer 49000 etus de Cologne a Nens pour y payer leur Trouppes, la garnison p’eu sarsit, entre la portte exterieure et exterieure. car l yavoit eod hommes devant la porte de la ville pour escorter ret argent aussi restraités separes avec les prelats, le Chapitre de Cologne ayant diesse un projet, dersatrausa di accormmodement entre Cimpere et Electeur; et le Royd Angleter ayant fait connoistreau Marquis del fresuo, qu’il n’estoit pas eloigne dela parx