# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0622 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0622?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 311v, page id 00068812:0622 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 310r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=622 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000622.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il aualtemoigne de l’apprehension lorsque les Gueldrois avoient vousu se donner au prime, cela le faisoir craindres quela continuation dela querre pourroit estre fatale à la liberté. Il écrivoit même en Hollande, qu’il ne falloit point debouiser d’avantage, parce qu’an avoit la paix en main les nffaures des suedois al aut en decademe, les Frangois relachant deleur obstrnation sur ta de veu resti relaxation defurstenberus firent proposur partes tant vis quol qu’il f que le Roy Anglelerre proposa qu’il porteroit les franḩois a consentir que l’impereur he retini encor pourven qu’on promit que ce seroit le premier point des preliminaires. Mais les Hollundois ne j’en voulant point meler enfin l’Eveq destrasbourg de clara qu’il intercederoit aupres du 2oy pour qu’il n accrochat point la les traités au sujel de son fiere n’il pcrivit à b Alterre, le Roy d AnyCet. cerroit à CEmp. qui lEveque avoit fact cola a su folicitatio et envoyproit duffer à colone conseille de Cologne, à vianne pour tracter l’affaire de prince aveg les ministres re Guperen Enfui le doy defrance declara le or fau que par un éciphassez aigre que ses Ambis vi le buc devitius, Altert (olbert de civissus, et les aute d Avaax iroit à Nimroegue; le Roy dela Grande Bretagne, nomma Baulau William on disputa aussi sur les Temple et lionel jenkins. passe ports, et les Hollandois euy enveyerent au Ministre Anglelerre, a condition, qu’il ne les donneroit cauo frangors qu’en echange dauties pour l’Empereur Espane dunnerume, Magenie Treve, grandeb. pal. Zellus Woolfebutet. el Munster. Ces Gollandors groyorent qu’il ex falloit accorder à lEveque destrasbouns à lexempec du plalatiu proserit, Lilientioe k poussant les suedoisa potonnois contre a Munster strandeboum, et la reme luy estant favorable Hoverbetk y alla an novembre 1675. on fil connostie au loy comme la france avoit trahi les potonnois à la pain Folive que le Roy jeau casimir avoit esté si mel rebeu du Roy de france dans le quand ils s’estorent tro uné ensembles qu’ils ne l’avoient jamais pu oublier; que la taute du Roy et ses deux fils avoient estés clussés dela france er faveur de ponuvel que les Napolitains et demierement sologneeli munster avoient eprouvé Ce que c est que lamitre de la france un prestre polonnois nomme pikacski prechantan commeniement dela drese de la odu Couronnoinent exhorté le Roy d’aller en commenout par l’ober, jusqua la Colopne defer que Boleslas Chrobry adori diesse sans la sale pour marquer les lunites de son tegnl qu’elle estort consunée par le temps, et qu’il la falloit renouveller. le Rroy nestoit pas content que l’e senat de santin avoit puis pour commendant Heino Henous fleminus colonel, vassal de Brardebomius les pllonnois negotiorent la parxavec la porte, les Estats d ayant consenti, quand eston servit ooliges, de baudonner quelques provinées Lesinski chancelier dy Royanme estoit bien avec ces randebourgeors. la parx aves les Tures avoit este presue conclue à la porte lla Reme et Evequ deMarseille poussorent le Woy. Bethune auoil porte de franee, pour 800 mille fionas de presens pourassister un couron nemlnt eutoy om Brandeb auvit esse invite