# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0627 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0627?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 314r, page id 00068812:0627 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 313v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=627 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000627.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. auoitut recens au larosse, leur donné la main et lexcellence l’empereur prelendoit que les Electorceux devoient ceder à Ralistooune un soncommissaire. Que emperen. auoi declare en 1674 que ses tubrs donnorent l’excillence et la mam a ceux dehlecteur s’ils avoit le même carachere et estorent de qualité. Mais Chlecteur d’anoit ponrt voulu ette demere restrictio. Ils ne vouloisut point accorder lapremiere visite quandees llectoraux servicalles degniers venus. Ce quon auoit pourtant fait aux Ambs descgrandeb- à bsuabme, Warsoore et obive. Et que les Electaraux ne pouvorent se contenter de moins que ce qu’on accordnilaux restubliques qu’on c cederit au concommissarce si les deux sous les Aubis desElecteurs sans distinctum du premier ou du secoud estoit trartes de cueme. Ils pretere les impercaux cisit queles Ambs de Empereur a avoil esté a ive que comme Armbis du roy de Hongre. Mars on repondote qu’ils moisat Empereur declana emfiri une des deux castilles 21 Nov. 167G. qu’il secoit d’ autant plas fucile que le congres Continue comme imperraux estoi nors de Copire et que la diference du prenner et second illuse ou non peresseroit que pour le tefoissans que cela pourroit estre liré à consequence pour l’imprie. sependant Nebus M les duce de Neubouryet de suneboury plecendoent aussi denvoyer des Ambassadeurs, et l’Electeur ne le desapprouuvit point qogrveu que les siens fussent traches comme ceux des sasois les Conseillers de Electeur de Brandeb. remere visite mais non pts s’excellence, a condituen, qu’ils donmassent Juxaelsence, et trartassent les dax Ambis de Elerteur sans distrantian su trance, ne boploit doirer dua appellort le duc de corrane mois hlecteur n’y voulut point consentur prince dans son passeport, &t, ne luy dounoit ponst lla qualité defiere Empereur refusa le passepoit à saviere et Hanover parcequi, n’estoit py belligerans ny mediateurs et Esstimols refuserent la medratindes venitiens et Fparticulperement. comme c’estoit l’usay. pers ils lupersonne de Francesco Nani, qui avoit f nommes per la Republius qui auail fait connoistre sa partialité dans son tistorre les protestans n approinorent as la mediation du pape, disautrs qu’il ne pourroit point intervenit, pare que la pax decdestfalie evoit estre le fondement, que e pape n’appronve pourt les imperiaux repondeient ue ses offices ne seroient employes que pour des choses qui monl rie, de commuy avec la relgiam le Nonce même auoil fut die a pofendo ariniptresoedois atreane, que la pulestation du pape canservoit, à lEupereur le pouvoir de rovindiquer un jour les biens de lEylise, et il avoit avoné à Chiaramanni Mhinistre de florente, que l’Empereur, avois temoigne du nonce, qu’il avoit su regret, d’avoir este obligé d empecher les progrés dela religion aux paybas, mais que laucessité l’avoit voulu, quela france se cherdroit pas la religion, mais la destrnction et CEmpiré mais que sa Mte imp. esperoit se reparer lera un jour en Allemagne parsa restitution des biens de leglit, eu quou la protestation du papre consenet tousjours les dioits Bilbises avoit dit luy même qu’il estoit temps maititenant de mesfreles Estats de Empire et surtont Dles protestans à la rasso esistats et les danoy de claroient qu’il ne, reconnoistroient point le pape pour mediateur ontronvoit de la crfficulte à la Hasetondhant le lasse port a donner un uonec les Tranģois dans leur passe port appellorent ceux de Ggrandet. et de luncb. ministres et deputés, mais comme trandel quoit envoyr des ministres du premier ordre il obfiat qu’on lecha mis dans set passiports comme dans ceux qui esolent oun les imperiaux itrassade lempotentia. rest spngnols e davois: A jentims Anglois venunte demier bouloit estre visité e remier des autres comme en cor venus apres comme Medrateur, mais enfin l’eut ordie de s’en desister croissus et fuaux estant venus. Nimvegre an Juiyus 1676. senkins les visita, et puis les Hollaneors Beverninis croyul et van Hasep, il qui deplut aux Allres qui sin qu’il ne falloit communiquer que par le mediateur ces pollandois dirent que cette visite n’avoit este que de civilite quiis qu’estant venus plus tarda sologne, les franḩois et Moleautris les novent borsites de neme; mulgo en