# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0803 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0803?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 403r, page id 00068812:0803 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 404v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=803 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000803.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e Madrra te 2 4 May 1b96 Enfin la Reyne mereeet morte, les medecins sont siegnorans qumore que soi mal ne fut pont douteux, ils s entredis c qu’en core que qyque putosent pouz en determiner le nom: les una disoient que cestoit un lancer, etles autres un abcez. des sassembloient uisqua neus, ils consultorent tous les jours, et leurs consultatione aboutissoient à erdormer quela Reyne prendroit un pouillion Le Roy fatigue de leur ignorance leur les moigna qu’elle avoit besoin a autrea remeder, ils determinerent qu’il fallat la hon la los seigna Saignée, lonsoigna toujours aux des oleux pieas pour dirent ilsségaler lesang, qui seroit plus d’une cote, que d’autre à la verité ils nestorent pràs tous du mesme sentiment; il y Mavoit plusieur, qui soutenoient que c’extoit la tuez, mais L’auis grassa à la pluralite aussiti desvoia elle sut saignée, et jorsé aussolat, d’une grosse fieure, qui ne la pas quitle desauis, corme on l’avoit preuu. son sernsou vrit, il en sortit quantité de sanq et de matiere. MMalgré le peril ercident, ou elle se trouvoit, on ne laissa pas de publier, qu’elle etoit hors de danger parpleux ore trois raisons b’une étoit qu’un peune passan, qu’on avoit am ené desont loin fairoit des signes decroix surson mal, et se vartoit, qu’il en avoit guerti plusieur de cette mainere, lautre, que toute la Cour, et touz le peuple, avoient Erté querir en procession la Vierge ditooha pour la porter auaarme liter remargue quelle n’avoit jarnais eu le visage Si quay, et cectoit un tenocus nage quelle alloit rendre la santé à la Regne on C car onse souvernoit, que lors, quuqe fut laquerir pour Philippe 4. elle parut fort triste, Aauss ib mourat et d’un autre eôté saint gridore ayant esté apporte a sanrte Marie; vis a vis le palais de la Reyne marquoit pars au qu’ils pre seutoient. sop s une prompte convalecen