# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0804 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0804?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 403v, page id 00068812:0804 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 404r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=804 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000804.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de maniere, que tout étoit tranquile, on nes entretenoit à la Pour que de ces Miracles, l’ong ne craignoit plus la Morz de la Regne, châcune, serendloit avec empressement dans apartemen+ de la Camarera mayor, ou l’on prenoit le hocolat Aboles glaces avec une grande quantité de confitures. les Dames estoient vétues d’estosses brillanter, et chargees de pierrevies etere Zubans, cela clura jurqu au jouer ou la pauure Seyne rendit les prit, lors quon luy apporta nostre seigneurs et quon luy dorma l’extreme onction malgré leurs euis et leurs larmes, elles rester ent toujours egalement parces La Reyne a temoigné rus qu’au derrer moment une resignation, et une constance exemplaire, elle n’apoinnt olementissa fermeté ordinaire, etsa vertu à paru dligne d enuie. omme le Roy connut l extremité, ou elle etat dene le ilfit venir les Medicins, il leur ordonna deve point feaor, voulant sçavoir l’état, où elle étoit ils luy repondirent, qu’il n’y avoit plus d’esperance, que Pieu étoit tout paussant mais que pour les remecles ils noperoient plus; illeur demanda s’il etoit temps de luy apporte a ouy, nostre seigneur, ils repondiient que vaus, mais quu’il n’y ousa avoit personne, qui olut sechanger de le luy dire LeRoy Nanima de courage et s’aprochant ilse imiha genoruul ausres de sonlit, et luydit, mamere nous navons plus d’eopoir, qu’en dieu, vostre majerté ne veut elle pas bien le recevoir? et daux paroles la nature faisande son fect, il satendnit beaucoup, luy prit la mai qu’il saisa plusicra fois pleurant amerement la Regne le consola, et luydits mon sils si rotum ayme ne l’afflige pioint, oonformons nousala volonté de Dieu, je suis bien aise quetu aye eûla force cle me l apprendre, vas lais même me queur le Roy des Roys