# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0806 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0806?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 404v, page id 00068812:0806 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 403r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=806 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000806.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Le Roy et la Reyne, qui étoient sort touchez ceson des mal, alloient tous les jours chelzelle ds sept heures du mation la Regne habillée avec la cayrel, et la melene où loin attache plus de 400 épingles. La Reynemere de soin coté à gardé letiquet du palars jur qu’au derrirer souper n’ayant jamais voulu quitter sa logue, qui est la coeffre, queles veuves portent le jour. phetant. Le seardinal Lonée lam venue voir elle le recut avec un visage riant, et le pria tres affectuensement de dire à sa sampteté, que vivante ou morte ellese prostemoit humbler à ses preds, qu’elle mouroit avec la consolation et ment. avoir toujours esté obeissante à sa mere la s.Le Eglise me son mal auq mentant, elle recut l’eatre on Aion. mais lorsquuil fallut mettre les saintes huules à ses pieds elle témoigna une grande perne de les montrer, et demanda si cela etoit preeisement necessarre; on luy dit, qurou, et tant sea preds elle dit, cecy est preses pour l’amour de Dieu: on pretend même quelle n’a tenu si long terna son mal oaché que par la repuignance qu’elle avioit de montrer sopr sem à des Chirurgiens elle donnoit à tous momens sa berre diction à Roy et luydisoit cherfils je nay point deautre perrre que de med étacherde tay, et si je voyoir un enfantje mourois contente. comme elle approchoit fort desa fin le Roy entra danssa l’hambre et vint se me mettre a genoiul au bord de son lict: maijlere poussant dourement elle luydit, eloigne toy monfils, va prier, et faitsprier mis pour moy il est hemss que je reste avec mes anvés, elle vouloit parler du perefray Joseph de Madoid, et du pere Relua, qui étoient aupres d elle, et elle tourna hon satesse eua fairant signe que liin emmena le Roy. il Sa tete vers eux fortit fondant parmex ne plouvant resporer.