# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0807 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0807?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 405r, page id 00068812:0807 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 406v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=807 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000807.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Elle Elle autune Entiere connoirsance jurqui a uneheure avant sa mont, quifat le 16 de May a minuit quote a milieu obure Eclipse de lure, qui cormmenta à dix heuves du soit Aldre perqua une heure et demp, de sorte quetait sobL scuroit au nomment de sa mort, et il sembloit, que les astres et la nature y prrennoient part. l’an remarque Jen cu qu’à sa naisance il y et ait une toute ssemblable. elle et fort aqée de . 62 ans. L’on a toujours loué en elle saclemence et sa bonté a par donner les plues grandes piures, quelle oublioit atel pont, quelle ne sçavoit pas mermé le nom de ceux, quiavoient Este serx Ennemis. il y avoit désa quelque ternaequelle avoit renomee à la grandeur de son rang s humiliant en toik remontr. l’ors quelle parloit, elle traitoit ceux qui estoiene ausres d’elle etence de sei d’Eminence, d’altesse d’eaclerve et esigneurie; on Luy demanda parquelle raison elle usoit ansi, cette coutame c M n’estant pass usitéentre les Boys et les sujetr à quoy elle repondit, Jesme meregarde plus Comme une Reyne jesuis une pauvre ferrrne pechereose, quise nomme Marranme; de Roy pressés de sa douleur, ditaupere Poseph, lafferction ou jesuir dela mort de ma mere môtera laole, il le pria d’eon avoir soin ques cotoit important à touer est sessujets, e queles Roys étant mortels, Comme les autres il ne pouvoient trox se conseruer le Roy reliqua, puirquil fam mourir, de quoy sert d’estre Roy, il vaudroit mieua fauts à cette dermere heure ne l’avoir pas esté: la Reyne témoigne etre fort fachée, il s’etoit faite une grande reconcrliation entreces deua princesses. Le Roy commenca un peu asen conseler, mair avec lestems carL il cornoistra ce quoil a pereu, cam encore qusil cout eloignée de toutes les affaires, ne luy lais santaucun pouvoir dout le monde la craignoit, l’ay moit et sy attachoit elle entat inse- parable des fnter esset de son fils par sa vertu et sa tendresse desorisit parre de maniere, qu’elle le garentissoit de l’effect des brigues et des seditreux à present que les tion ecgneuers neseront plus reterma par cette considleraien u