# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0808 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0808?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 405v, page id 00068812:0808 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 406r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=808 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000808.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ils suvront leurs desseins et n’y ayant pas la moinare apparence de gouvernement et de fuotice loresatlend adestranges mouvemens. on ne parle icy que d’une lectre du Boy au Roy d’Espugne remplie de témocy nage de bonté par la quelle il ley marque La aouleur sur la, maladie de la Reyne mere souhaittant, que dieu luy eut accordé le don de querir les cancers lesancers, comme rla ccluy de guerie les ecrouelles, et qu’il seroit venu luy meme pour la toucher, l’assurant apcordera d’ailleurs que’il tous les passeports necessaires pour les persormes qui peuvent la soulager chacuns ecrie sun un procede si hormelle, et continue de desirer la paia Bon mais au reste il y a plusieurs personnes qui ne croyent point dutout quele Roy ait’écrit cetle lelbre. à Regne mere employa quatre eteures a faire son testament.: il corrrmence par sa prosession deloy protetant painte de croire en lante cacharirtie, ce qui a paru singulieri cy parcequece nest pont la contume defarre celle distinction ouvre, elle desfend qu’on uve son corps ny quyon l’embaumes. elle ordonne 30 nille meoses; il y a deux ans qu’elle avoit fait son tertament, par lequel elle dormoit à la Jeune Regne un paur de diamant mais par celuyes icy elle le reuoque et donne cepetit boeuu à son petit sils de l’auiere, il vaut presde 40 rille pirtoles, elle feu dorne au Roy les pierreries, que le se Roy luy donna om en le pousant; à la Regne une orbeille d’ongarine de Dianans qui vaut vingt rulle piotoles, à l’Empereur untufleau de vandae considerable; à Dona Estefaire de tab valesto et à dona arma Carillo, deua clesser plus oncennex Dames des preverces; elle prae le Roy dedistribuer tout ce quiluy en resteases autres dames, elle lairse à la mere Mariarme d’austriche Carmelite une Madelaire de la plus grande beauté et du plus merveileua hyavait que lonait jamais veui et au Marguis de Mansero lon k mayor domo une bande de dliamar Son