# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0811 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0811?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 407r, page id 00068812:0811 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 408v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=811 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000811.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Le corps de cette grande Reyne Estant sur ces deuxe miserabler deux bastons porté pardma mulles attachées de cordes ilsembloit un un ballot couvert d’n vieux traillon qui ertoit autresois argente, cela tdenvelopoit fort mal proprement, et il passoit de grff grosses cordes dessur et dessous, que lon voyoit comme sicent este un pacquet de linges Scout il yavoit aux quatre loins lles fallots de eristat hauta comme le bras avec des bougres declans, mais tantot debout et tantat renversées et une ving lhine de lacquais se tenoient au tour du corps vetus de toutes eocleurs, car ils estorent à disserents maitres portant, des flambeau et aucune autret persorme n’alloit avec avancer. elle, les uns étant fort au auce et les autrerfort eloignez derniere; il y avoit ere tout treize seigneur aux qui conduisirent les corps rusqu’ae portes de madrid et trois seulement l’à ecompagnerent à phercal. ad Levand tout le monde avirva à l’Escurat oncrut y étrit, mais on l’attendit plus de trois heures) que le corps, il arrive en fin duec un douzaine de Laquais qui l’eclairoient dans ces affieux rochers ou les batons rompirent encore en un endroit appellé aravcague à 4 licries de Madrid, de sorte qu’on mit le ercueil parterre en tourre de ce digne Conteq pendant que loin vintâ l’Escurral chercherles batons qui avoient, serui a porter Philippe et toute la bour Ertoit arestée tranguilement chacun dans La d’an arosse les laquais et les muletiers charq rent une econde vlois le corps et mirent tantde cordes au tour, qu’il ny avoit personne, quo ne leut prit pour un fard cau de hardes Acud et comme ils setoient hâtez le coffre alloit tantat d’un Pote tantot de l’autre combant et retombant.