# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0812 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0812?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 407v, page id 00068812:0812 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 408r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=812 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000812.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à chaque cahot C’est armoy que lette ponpe mal con certec conduite par deua alcalles et 4 sergens, les Gardes de la Cancilla, la Camarera mayon, deux dames d’hormeur et la mayor domo ariiva à lescurial, on avoit ares se le corsis à toutes les Eglires, quise trouverent fur lecheine ou b’ondit des prieres, et ensuite on payoit les droits pour le passage du corps autrement on l’auroit retenu. prieur on presenta une leltre du Royau precur de l’Ercurral par laquelle il pouvoit bien quger de sa juste douleur qu’il luy envoyoit le corps de la Reyne sa mere et qu’il le mit dans le grand Pantheon; ila le poserent sur unetable avec un tapis de bouleur: pencant qu’on lisoit la leltre lesfrerer defirent ce monneau de toile d’argent, qui enveloport de lereueil le voulant prendre pour Eux, mais les laquair se selberent des sus disants, quecela leur appartenoit enfin la guerelle sinit les freres furent content par ceque l’etoffe leue resta Le corps fut aporté dans l eglise, c’on mit six Crerges au toux, et aucun luminaire ailleurs, on commenca la messe, il ny assiota que la samerera et deux dames d’hormeur et six de leur dormestiguss, un aualier cornu, quis yntrouva regardoit avec admira de tous cotez, et ne vit la que de pauvres pay sans qui estoient du leeu: la messe acheuée on chanta le libera, et ailleurs les seigneurs qui s étoient occupes à prendre le chocolat et à boire froid, entrerent dans l’Eglise, et porterent le borps ausstant heon: mais il se troucea une difficulté, par cequele Rois ordonnoit qu’on mit sur