# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0865 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:0865?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 434r, page id 00068812:0865 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 431v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=865 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00000865.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. distoire du Marquis de Courben Merrechal des campe et armees de la sine Republique de venise, et J’un des commandans en chef sous le Gene ratissime apres la mort du Marechal Corigsse mare à hyon chez Thomas Amantrys rue merciere au Mercure Galan Lauteur s’appelle Aymar juge de pierrelate le livre est dedré à Nicolas de prumer seigneur de S. Andre Marquis de virieu premier president au parlement de Grenoble y a XI fugures das ce liare, qui regardent toutes l’Afrique et pas une les autres fors Ahybassadeu de france à vense action de Courbon, et la maniere de les enchasser dans le livre, ou elles n’ont que il paroist que le libraire avoit les plauches, et vouloit les employer de quelque maniere que cefut. La raison pourquoy par exemple oy y a mis la faire est praisante. carte d’Afrique est parce qu’on y voit la Turquie d’Europe, qui a servi de theatre au Marquis de c’est ce moquer dn lecteur courbon estort de Chasteau neut du Rouc perit bouru mieux veu d la sa carte d Europe uit pas comment il devois etudier mais il alla à la guerre malgré les siens, la paix des pirences estant faite il l voulut Etpagne pour servir dans les guerres de portugal mais il fut volé, au retour fomba entre les Miquelets Catalan, comme il sçavoit leur langue on ne le prit point pour à eux mais il se derobba. sde res ve des dames nnome d’ango durant quelque temps puis il fat lieutenant d’un vaisseau ou barque armée en guerre, il eul j0 mille livres du butin de cet armateur. Ayant un taugois, il se joignit de l’agent il fit un voyage à Rome, et y parut sons le nom qu’il prit de Marquis de Courbon sevoit un seigneur mêmes quelques uns de cette famille le reconnurent pour parent, parce qu’il avoit Revenant de Rome il fit amitre connoissance, avec une dame de la premiere Qualité thouille avec son ami et des bonnes qualités et de l’argent, mais il le depensa. la paix estant farte dans la maison la dame le fit prendre pour ecuyer. Mais un seigneur Roman l’ayant reconnu pour le Marquis desourtion, il dit au seigneur de la maison qu’apres cette re connoissance;l ne le pouvoit plus senvir. On luy procura de l’employ à l’arme dans le regiment de fursteuberus mais il fua son Capitaine. Et alla dans les trouppes de y demeura lors même que t’et Eveque se detacha du parti de la France depurs sous le duc de lorraine à zinneim t pour thouver prelexte dans le livre de meftre une figure de deux fleurs qui croissent en cafremie, il dit que Courbontharre un il alla depurs dans voy aye dans son pays natal pour avoir des attestations de quelques maisons de la premiere qualité comme a sox retour il fat le troisćeme officier dans le regiment gueri de ses blessures par un onguent compose de ces deux fleurs Coute de Rboury et le pouvant mort, il éponsa) a veuve. Ce comteavoit este grandraaistre de toutes les monnoyes de Empire de sastel il avoit este aint d’un Mtuistre destat de l’Empereur nomine e Il’avoit le seciet déchanger certains metaux en argent, il avoit esté paticr dans une maison quoque il avoit l’houneur deleur apparteur ancien ordre, ayant distribuant quelques arnones une femme inconnue luy en seigna au endroit ou il de- le fit, et y houva une teste de mort, et ou il y avoit de la poudre de projection, (+ l’auteur dit d’injection) il y renssit, ou l’appella à vhenne, il y changea en argent voit crenser qu’il rrouleroit une teste de Mmort, et un papier la dedans ou estoit le secret de faire de largent, et un autre papier les bustes des Empereurs qu’on y voit on luy obtint dispense ce ses poeux on luy donna des charges im- portantes avec une principantes. Et il epousa une recheherptiere qui estoit unes omtesse des la fil depuisheritiere des ses biens, et luy laissa même le livre de ou estort le secret que emperent il fut pusiage de Bude et depurs Contarin eu parsant lever un regiment de dragons lorsys il passa en moree un coupde vent a Toit demander matilement. Et Courbon l’eut depurs. le porta à la veue d’Alger et an voit bien que c’est une fiction de l’auteur pour pouvoir donne Ambussadeur de venise l’obtint pour la republiaue sa temme accompagna jusqu’en Morée cors qu’on racoute que dit queu courton fut queri desablessure par un esclave Ture qui s’etoit le pluude cottepla inferer sur ce forble prelexte le plande cette place queri dela memers maniere d’une fracture qu’un chameau luy avoit fait en marchant sur lue bans une ca ravane du caire à la Meque, et en même tempon donne lafigure par apres dauties fictionscomme si Courbon avoit fait une plus belle depense que le Geueral Kouisss mare, et que celuyei en avoit en jalousce aus es une telle caravarre bien que de sa repulation, et quela temme du Marquis avoit en senie su carosse, quele femme la Marquise mourut pour avoir tros de Corinttre, et on met en pence temps tone plauche ou des simples sont graves, pretendant que du eeveral Konnysmare n’avoit point c’estoit par le moyer de ces simples qu’on la tachoit de quela querir Estoit malade une moresque qui estoit à son service luy contoit des historces Tragiques, dont on cune la planche, ou il yla au an dessas supplice enbarbarie. comme aussi la figure de Tanger teu pretente u patrasso lun ressembee torpjours table ouverte Enfin (purbon mourut ausiege de Negrepont oui sa turite aam lesae ipru sus