# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068812:1026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068812:1026?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21 # Folio 514v, page id 00068812:1026 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068812&page=1026 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068812/jpgs/default/00001026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s ce luy qui est e plus interessé est le dut e Morsocc Wolfebur 1es pumce que tous lesautres deurcien choire pour mantenr et defendre leur interests Il’ex les connois, ou dit qu’il est age et bon politique non doit dande des autres vivent lapder de ontes, leur foues premierement parcequet detendan u propre cause, il de tendior ou même lmpsaliberte sess borsins et des primes de Cimpire. Cemperem et regande comme des simples sujets. 1. il peut faire envers tous les d prnces ce qu’il a fait asgard du duc, Hanouer, sçavoir de dispose de pu dimnites et de leur biens ou peul dire quile () le maistie absolu des Electeuss et punces. uil ne luy est pas permit de di spa erve droit des sucessions (d’est suste il ne doit pas même oufirr qu’onviole le dioit parmys lespartientrers a plus forte Parson cher un punce, qui ne peut renoncer a son devil que par des parsons d’un puusance le souveram appartieulà ses estats, et ses estats en out un seus ne luy appartieunent las en sorte qu’il puisse les abondonner a qui bon my semlse a CCcjot) Empereur a fat de pourte dued Vanover est, nul d’autant plus que le regilime heritier a proteste coutre la signatur forcee, que seu son pere exigeoit de luy Les precantions ne penuen estre ny trop grandes ny tras promfes eston de france anoit enore de farge quelque crose pour le duc de dol fenbulel ce seroit dans la concourance des affarres presentes on peut appelter amusemens toutes les promesses de celte onroume si dans les conjondlures presentes elle netournit à ce ducsdes omme uffisantes pour entretenir ) à l0 mille hommes lle n france sionueroit vus sours a devolur ces houppest même outes celles ensente de la Basse saxe, elle empecheroit par la que le ne d feanoverquiest consecre à la 47 Marson D Austriche; et qui est deevenu hunemi hereditane cel edela fnane vit deprenne plus puissant un peut adjouter, que le quy de france se vangeroil im usilement En pepris qu’on à fait deluy et dela tromperte quiluyu fut farte dans la nomgnation de eolElectem sonneapr Lira marsom 0 pustr que tropalleme ur le pone imparial aus que la france etemprie soutr velle, syefermise davantaye en se levant cout a des luvinelles dignraes contr est utes les locx de punces qu’elle s’attache pour jamarts sanssor tout en leur neco ant jonstran des apannages lui ne ceur sont pas dus. C’est le moien le plus fait pour serendre Emprce hereditare. C de vous dis rilu des effaries dus delem, se croiqon accomngodera dasons imerestde deuxpartise demande pres quoque deuroient penser a dissiper la prelendue, oucto D 00 ae Thieme c2 20 sanvier