# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068818:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068818:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 7 # Folio 5v, page id 00068818:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068818&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068818/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Or le Marguis Ahon possedoit en italie des terres si grandes que l’ancieu Epitase dit de luy: Magnus qui Marchio fulget; item: populis locupletior ulus haud viget, italia haud similem peperit. Il étendoit sa puissance de lamer de la mer Hadriatique jusqu’à lamer de Genes. Car il avoit le polesine di Rovigo, Este le Marquisat de Milan, et le Marquisat de Genes Soivant des deplomes des Empeieurs. Et les auteurs de son temps le qualificul pour cela Tartost Marquis de Lombardie, autre Marquis de Ligurie ce qui avoit donne autos lieu de douter, si c’estoit le lueme mais j’ay levé ces dontes par des preuves qui ne sonffrent point de replique. Apres la famense Mathilde qui qui vivoit aussi alors il estoit le plus gn puissant pri ne de son temps dans le loy aume d’italie; et il fut coujointement avec elle entre metteur entre le pape Gregoire et Heargak Lempereur Heury Ir. et le pape Gregoire VII on Hildebrand lors qu’ils se reconcilierent en apparence à Canossa; d’autres et Empereur quort esté sons la tutele de sa mere Agnes, apres ca moit Hennu 1V. esse estant fort jeune quand son pere mourat, estoit resté quelae temps sons la tutele eonset de l’imperatrice sa mere, qui se servit forte du due etton de Norche et du Marquis Eebert consingerman et du ppince Eebert de srousuic tous deux de l’ancienne face de saxe et apparemmenr de la mee avec celle des Ottons dont ils avoient les les terres. au dit l’impera frice donna le duché de Bavic re dit otton de Northeim. etet puis quand lArcheveque de cologne, appelle depuis S. Annoy avec d’autres pines enteva la jenne et Roy à ja mere et que ce prince croyant qu’on vouloit attenter sur sa vie, s’estoit jetté dans le Raic cebert qui estoit son proche parentr son oncle irin sçavoir frere frete, uterin de lEmpereur son pere, sauta apres luy dans le Rain, et le sauva. C Cependant quelte fils dAzoa seritier des terres des queltes en suabe et en Baviere eponsa la fille du duc etoir, et quand cet etton tomba dans la disgrace de Heury IV. il obtint le duché de son beaupere, et par ce moyen de vint duc de Baviere; u le premier de ce nom. car quoyque les Hiptoriens le fassent, quelfe WV. due de Baviere, cela pour tant n’est point. Les Evelfes auterieurs dont il estoit le successeur avoitut esté à la verité princes en Baviere, mais nallement dues de Baviere et le dernier quelfe son oacle avoit esté due en effect, mais de Carinthue, et non de Baviere. Or le jeune Roy (car c’est ainsi qu’on l’appelloit ence temps avant la recoption de la Couronne Romaine) se quupernant un peu mal Deuna conruge et se brouillant sur tout avec les saxons fut envo loppé en des guerres, qui furent ruineuses à ce pays cy car (Empereur fit bastir de plusieurs chastearx sur des huontagnes aux Har epvirons du Harz pour teur les saxons en bride lpoursuidile duc Otton, il prit prisonnier Maynus due de saxe ddrauer de la Vace des pillings. Et an commencement il estoit assisté du duc Guelfe: Mais le pape et la duchesse Mathilde (car elle sele est appellée Ducaetrix dans les diplomes, et non Comtesse es estant brouillés avec e itatie le duc quelfe fut en fin atfire crussi danlce partus, s’autant que le jeune quelfe son fils epousa cesse Mathilde, dans l’espetance d’avoir le grandes terres de de joindre laux à la puosance des Guelfes les grandes terres de cette princesse, qui aussi bleu selon le sentiment commun et les apparences estoit de la même race; c Et en effect une bonne partie des terres de cette princes passa depuis à nos quelfes, bien ue qu’aucune ligne ne fut issue de ce mariage. Or l’orrgine de catte cellbre princesse ayant esté sTout cela nous oblige d’eclairur la Genealoqie et l’Histoire de Mathilde à l’egard de la quelle les auteurs ont dit bien des choses mal sondées. Mais j’ay eu bccastoneo eduinque H Monseilee et les environs, = dont un des plus fameux estoit arvoubys proche de qustar (eomue ces talien podernes l’appellent volgai- rement)