# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0027?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 14r, page id 00068820:0027 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et sons le vulgaire ils comprennent, tous ceux qui ne sont pas de leur partys, puisqu’au jourdhuy à moins que d’avoir l’ame franģoise on ne sçauroit avoir l’esprit poli ny eleve au dessus, du commun. D’ailleurs la Franes j’ay bien des marques, qui font croire quele hoy tres Chrestien ne fait plus scrupule duds couurir ce qu’e jus qu’icy tenu caché dulame. En voilur quelques: il y a quelques 15 ou 18 ans que certaines personnes soubconnenses avoient jene sçay comment en quelque e vent des des raisons memes Estrades et le Marechal d’Estrades et le Margouis practiques qu’on faisoit des lors, pours faire tomber casal sous la puissance du la Ron ais su Majesté ayant appris ces bruits qu’lle jugeoit alors des avantageux ordonna au sieur de Gravelle de pubbier le contraire en Allemagne, et d’asseurer les gens sur la parola du Roy, qu’on n’avoit pas de tels desseins. C’est qu’on ne croyors pas alors qu’il fut temps de se decouvrir la dessus. Si ce n’est qu’on veuille dire pour excuser la france, que ce n’est que dépuis, qu’on a commencé d’avoir de l telles veues, et que ces medisans eux Christiansimus; j ne sçay si leurs oreilles delicates trouvoient mêmes en sont cause, le Rroy ayaut jugé qu’il seroit egalement expote a la malignité de leur censure, soit qu’il le fist ou qu’il ne les fist podue. de sorte que ces Messieurs pourroient avoir augnee lemlc ce qu’ils craignoient, comme ces Astrolignes dont les predictions ont este causes des maux qu’ils predisoient. quoyqu’il en soit, il est tousjours visible qu’on ne croit plus en france, d’avoir sujet d’estre sos crupuleux voicus un autre exemple: feu l’Electem palatin envoya unepersonne les officiers de s’estoient saisis. Cet envoyé ayant en audience de saMe du Roy au poy pour presser deinsista fort sur la justice, et par la bonne fous des traités sa Mté luy repondit avec beaucoup de moderation qu’ellone pretendoit pien, que ce qui luy appartenoit en conscience, et qu’else avoit commis certaines personnes, pour examiner les matieres à fonde, et pourlonferer avec les interessés. Ce te reponse estoit conforme au temps, car depuis les effaires ont changé de face, et ou s’est moqué de ceux qui s’imaginoient que les raisons du droit auroient quelque force aupres des Chambres de Mez et de Brisac; o aussi bien que de ceux les Ambassadeus de france qui estoient a franc fort leur donneroient et ou la pourne en qui lieu de disputer et de soutenir des ocheses par ou l’on peut juger francois commencent à se de faire de cette houte malseaute ou pudeur rostique, et qu’ils aegissent avec une liberté digne parcys partà ne dissimulent plus Car ceux qui estoient à des personnes bien nées Ce que franefort, se voy aut importunes de ceux qui demandoient pourquoy la france n’avoit jamais demande strasbourys ny quantité d’autres lieux occupes presentement, et n’avoit pourquoy elle n’avoit pas aumon fait d moins quelque mention de sa phetensi lors qu’il que les occasions le requeroient pter, au trarté de l’exeention Nimwegue ils le demandoient, comme au traité de Nurenbery, ny ou au moirs moin ces Messiteurs ne rougirent point de repondans qu’alors les affaines n’avoient pas encor esté dans un estat propre a en parler Il fera peut estre bon même de considere par quel degres on est allé, avant que de parvenir à cette grandeur d’ame qui fait apresent, qu’on éconure sincerement les desseins qu’on cachoit autres fois. LeRron n’ayant plus de precepteur apres la mort du Cardinat Mazarini me laissoit pas de se ouvermer par ses maximes et par ses conseils comme s’il eust encor esté vieaut, d’autent que Mons. de lionne qui estoit sorti de cette ecole, suinoit les mêmes principes Ontraitoit alors les prinéesd Allemagne avec assez de civilité; on gardoit les apparences du droit commun, on Carsoit parade de la conservation de lapaix de Westphalie et de la liberte Germanique. Mais tionne estant moit, ilivus de louveris remonstra au Roy que l’alliauce du Rhin avoit fait plus debie que de bien asia trance, qutou ne denoit plus se mattre fort en perne des des Assessenrs auparavant quelque temps