# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0028?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 14v, page id 00068820:0028 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. princes Allemanve, qu’il n’y avoit point d’argent plus mal employt que celuy qu’on leur donnoit, que l’Empire estoit un nom sans effest qu’on le pouvoit vexer impunement, et qu’on ne manquert pas peantmoins d’approbateur dans l’Allemagne même. Ces conseis ayant assez reussi, Mons. decroisus allant au chinisteresur la mine de Arons. de tompoune s’est recommande ausres du Rroy par une autre nouvelle doctrine de son invention de son juvention c’est disoit il que l’epouventait de laguer pa de coestphalie avoit déja trop lony temps mis des bornes aux proctres du Roy, qu’il estoit temps de franchir le pas, et de se mettre au dessus de ces scrupu les; qu’il y avoit maintenant une nouvelle paix de sa fatrique qui laquelle q on pouvoit allequer aussi plansiblement, et plus utilement que celle de Muuster, à laquelle les Allemands auroient tort de vouloir qo velle llegner recourer desormais puisqu’il l’avoient violée. Qu’au mons celle princes secongit de Wimtogne que celle de Nimloegne stant une pure grace du Roy il n’appartieudroit qu’a luy d’expliquer son bienfait. Mainten si la fiance a obligationa Mons. de lounoy de lavoir fait mettie au pieds les consideration qu’on avoit autes fes pour les princes de l’Empire de luy avoit fait connoistre la foitresse des Allemands, si Mens. dde croisus a tire de le Roy de l’embarras de la paix de Munster, je croy que je ne meriteras pas moins que ces Messieurs la, en de liviant le Cosrseit du Roy de tous les soupules qui peavent rester a quelques nus à l’egard de la conscience, du eroit des gens et descanons de l’Eglise. Je monstreray donc que ces choses obligent bien les hommes ordinaines, mais qu’il y a une certame loy superieure a toutes les autres, conforme neautmoins à la souveraine justice, qui dispense le Roy de se ces observatons Car ouS. Daul a birure marqué que le juste n’a point de lor qui Dieu a donné le caractere d’un pouvoir ext et ceu celuy a ordinaire estu vertu de sa commission exente des obligations nodeoc à moy mpgiltenant dde monstrer qod communes. Cies caractere que le Roy a recer un tel pouvoir, et uem que qu’il n point d’homme qui ait receu de Dieu un plus grand pouvoir dans mes matieres temporelles, que Louys quatorze. Doux mn acquitter d’autant mieux de cette preuve et il faut que je jette icy des fondemens d’une nouvelle juris prudence, a fin de detruire tout d’un coup les oppositions de deux sortes des gens, que je prevoy me deuvoir estre contraires, sçavvir celle des Legistes Allemands, et cell des Canonistes italiens. Et j’espere d’autant plus aisement d’en venir a bont, que j’ay en quelque façon de mon costé les Therlogiens Casst Casuistes ou auteus de la Theologie morales et particulierement les jesuites, qui voyent bien, estant fins comme ils sont, quil y a maintenant bieu plus à esperer pour eux du coste de la Monarchre francoise que de l’Essagnolle. Je pose donc pour fondemen que tout est est à Dieu, et que toutes les choses sont sousmises autroit eminent qu’il a sur les creatures. De ce droit de Dieu est venu celuy que Moyse exerca sur les vases, qu’il empruirta des Aegyptiens et que lepeux le itraetite exerca sur les personnes et les biens des Canants Et le Pape Alexandre VI. en qualite de vicaire de Dieu pretendit de partager le nouveau mondu entre les lastillans et les portugais, quoyque son pouvoir n’allat pas jusqu’an temporel. An lieu que je monstreray que le Roy tres Chrestien quiedarionidhuus est le veritable et unique vicaire de Dieu prsontes les matieres temporelles A ce fondement j’adjoute un autre la definition de ce qui est juste ou injuste, que platon avance et explique tres bhait sons la persoune d’un certain Thrasimaque qui dit pondement det Fanjourchuy