# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0035?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 18r, page id 00068820:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. servir fervir à sa grandeur. Car il est vicaire General de Dieu pour exercer souverainement toute la jurisdition et puissance temporelle, il et puisque Dieu l’a fait declarer liberateur des Chrestiens, et Protecteur de l’Eplise contre les heretiques et contre les barbares, sa charge est heroique, et les loix ordinaires ne l’obligent point, et sa grandem est la seule mesure de sa justice, puisque tout ce qui seit a l’augmenter seit à la gloire de Dieu, et au bien de l’Eglise. Il ne sçauroit donc manquer que par trop de moderation, et font ce qu’il fera dans l’intention de s’aggrandir sera tousjours juste. in imagine je oy que le R. P. de la chaise jesuite confesseur ordinaire du Roy dont le sçavoir et la prudence est recomnue generalement secaa leet et p sera apenpres dans les mêmes sentimens, car estant homme de conscience, s’il n’estoit pas pourveu d’un tel remede general pour satisfaire à l tous les scrupules, comment pourroit. il approuver bien des choses qui se font de lap au nom du Roy. ( ceux il y en a qui se flattele pouvoir soufenir les entreprises de la france par des raisons tirées du droit ordinaire, mais ils se trompent lourdement, et quand ils s’engagent dans la contestation, ou les voit bien tost reduits aux abois. D’ou oient, comme j’ay monstre cydessus, que les ) plus sages entre les franģois, evitent toutes les disputes de droit, et ne parlent qu’en politiques, exaggerant avec grande raison et le bonheur et la prudence de leur Monarque qui sçait si bien faire valoir ses avantages. Car plusieurs ne sçavent point, et d’autres ne veuillent point dire ce qu’ils sçavent du droit eu ils seu e s’en servent pourtant absolu que Dieu à donné à leur Roy Temon caisonuant en cacette entre eux quand il est temps. Comme ce Ministre franģois qui deliberant sur la paix qui fut conclue par apres aux pyrenées, ne feint point de conseille hardiment an Roy de donner les main a toutes les renontiations qu’on pourroit exiger de l’infante son accordée, et de les approuver aussi authentiquement qu’on le pourroit desirer, même parserment: Et que neantmoins quand le cas pouroit escheoir de la moit du toay d’Espagne Et que neantmoins quand et qu’il ne laisteroit pas d’avoir tous jours les mains libres quand A Espagne quibous a viendroit à mourir. Cartout dit il, il n’y aura point de bon frauçois uiconse iller an Roy de laiffer échapper une si belle occasion d negliger les avantages de sa couroine dont il est reponsable à Dieu et à la posterité. Voila justement un trait de la jurispudene et de la ingrale qu nous venons d’établir; C’est à dire que la grandeur du Roy et de la des que couronue de france est au dessus, de tous les autres droits et sermens de quelque nature Mais puisque cela est ainsi, on auroit doit, de dissimuler une si grande verité, qui a besoin d’estre preclée pour estre crie; et il est d’autant qu’ils puissent estre. plus necessaire de la publier, qu’il est impossible de soutenir les Entreprises de la france par les raisons du droit ordinaire. comme je viens de lemarquer. Et pour le faire connoistre d’avantage je ne feran point difficulté de representer icus une partie de ce qu’on bjecte a consauime de dire de le que les ennemis de la france out constrgende coropnche son reconnoisse mieux qu’il n’y auroit pas moyen d’excuser les actions du Roy e 4. s por le privilege de faire ce que bon luy sembleroit en qualité de vicaire temporel de Dieu Je commeneeray par ce qui se passa du temps de Louys XIII. Le Cardinat de Richelient es pour contenter la conscience de ce prince sermpuleux fit en sorte qu’ne congre deus doctent freuçois approunereles alliances qu’il entre tenoit avec les heretiques. Aquoy s’opposa qui s’appellit Alexaudor Patricius Armacanus, (qu’on tient avoir esté le fameux lausendus Evesque d’Epres) dans un ouvrage intitulé Mars Gallicus. Tous les petits qu ecrivanis frangois ont échoué au pied de cet ecueil, et des persounes non susectes indifferentes de un autem namo ont jugé, que pas un n’avoit satis fait auraisons de cetauteur. Enf effect lors que la france declara la guerre à la maison d’Austriche rien ne l’oblige oit de denir à cette extremité. Car les puperiaux lors mêmes qu’ils estoient victaieux demeurés Victorieux à Nord- cingue ne laissoient pas d’estre assez disposés à la parx après avoir eprouvé l’incertitude du sort des armes. Et si la trauce avoit voulu estre mediatrice plus tost que partie il luy auroit este aisé de procurer une para solide et equitable. La plus part des princes Aplemands in’en estoient pus fort eloignes; Mais ce n’estoit pas le dessein de la france elle cherchoit de pecher en eau trouble, de reaverser la maison danstriche deja chaucelante es le sunte l sleme quelle nene, quoelerogut fere sple disoaten sa quiguer