# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0037?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 19r, page id 00068820:0037 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. au Quant aux dependences et dependences des dependences à l’infini qui surpassent le principal il faut disent ils que celuy qui se laisse eblovirpar ces sortes de raisons, soit bien simple. Qu’il n’y a rieu de si vidicule, que cette chambre de justice, etablie par le rai (ot Roy même qui prononce tousjours pour le Roy, et qui pretend que ceux qui ne se sonmettent derpiere roiit à ses arrests sout décheus de leur droits, que c’est la comble de l’insolence de vouloir faire passer ses volentés pour une loy generale, de prescrire à l’Empire un terme fatat, de quelques jours ou semaines pendant les quels il ce doit declarer sur la cession de la linitieme partie de l’Allemagne et si l’Empire farde tant soit peu, on luy imputera tous les maux qui en arriverent, et le Roy s’en lave les mains. D’un tosté on veut forrer les Estagnols d’accepter precisement l’arbitre que la france nomme, et de l’autre ceste on refuse à l’Empire d’eutrer dans un arbitrage ou dans une mediation segalement coucertée de part et d’autre. Mais ils sont envent que la prise de strasboury est un trait de la politique la plus violente et la plus otomannei et que c’est le comble de l’impudence, que de la vouloir excuser. Que ce coups’estoit fait en pleine parx sans aucune ombre de pretexte, contre la for tort fraichement dounée, qui portoit que tout demeureroit dans son estat dépuis le depart des Ambassedeus du Roy pour francfoit. Que toutes les personnes judicieuses ont juge qu’apres Quagres elai celus il seroit imutile de faire fonds sur ente, o curstes loix de e l’honestete. Que la la bonnefoyet le dioit des gens, soul des nos termes creux et des ombres sous vaines depuis qu’on ne cherche plus même de pretex le à la violence. Car sautresfoi fois ceux mêmes, qui recherchoient aivec soin, les moindres pointalles du droit de la france n’avoient aurde de souger à strasbonry de peu de passer pour des visionnaires ou pour des ni B les de la paro de Munster sont anle. chicane; ot qu’il sophistet surprit en flagrant delit, tion exes expresses, et nel samble que les auteurs er un espris eptophetique preven, et prevenu lasce artie prinistret tous les et happatoines dout ou sepoarroit a un sophiste impudent se pouvoit aviser: mais il ne sçeurent trouver des paroles assez fortes pour arrester la convoitise de ceux d’une n de ceux mais s’ils ont este assez habiles pour fermer la bouche à ceux qui ont qeucor quelque reste de houte il ne l’ont pas esté assez pour lier les mains à ceux qui fautent hautement la raison aux pieds. Car il ne leur a de rieu pervi d’avoir determine en termes tres expres que rien ne seroit cede laie la france de toute l’Alsace, que ce que la marison d’Austriche y tenoit d’avoir me exprincé homme les places cedées par leur noms et surnoms et d’avoir excepté bien expressement, ces mêmes principantés et Estats de l’Empure que la france s’attribue y veut comprendre preseutement, sçavoir l’Evesche et bille de sasboury, les privées de petite pieire, les comtes de Hanan la roblesse libre de l’alsace. L’est quelques Avocats frauçois se vovant poussés du costé de la paix de Woestphalie, se retirent dans un autre retrauchement, fortifie des fondations de Dagobert, des conqueses de charlemagne, et du Royaume d’Austratie, et que de semblables et ne trouvant pien dans nos siec les qui les favorise cherchent les cherchent quelques des couleuns pretetes jusques droits imaginaires chez le ois des undem eagobert et chailes Magne. Je mn’etonue qu’ils neallegnent aussi les au Grand seigneure conquostes qu que les Gaulois ont fait autres fois en Grece et en est cux ouat ampins deaargent lae dl’aujourdhuy fur l’argent ue que’ ils ait promis aux Gaulois pour sauner leur Capitole Galatie, et qu’ils ne demandent s auto dont Camille interrompit le pagement. En effect ce qu’il y a parnin toresunda si elles avoient lieu, it seroit inutile deallegu en d o quo eites quelque place ontee in um Emperem megibos ere qui deuroit estre considere detuit ent comme un usurpateur puisqsue toute l’Allemagne cet tout o italie, à per pres, servient involeppées dans la pretension Generale des ae s oui e mesodti rae te aeu et sater imponirie .lga que jamais prince Chre- pien ait seeu practiqui 1a