# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0038 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0038?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 19v, page id 00068820:0038 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=38 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000038.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. neantimonis des gens qui soubcouvent que le Roy tres chrestieo entend Je pendancesdont ou n’ole pas mêmes entre mendre ces pretensions vastes et vagnes, lors qu’il offre à l’empiré de vouloir la deduction jaridique. e sans doute, ou que a vienue perisse ou onrtar renoncer à tous ses autres droits, qu’il n’explique point, en quoy s fait sagemen car on a tousjoins meileure opimion des chosest incommes, et les seciets publie sont exposés à la risće l’ay voula represeuter naivement ce qui se dit contre les pretensions du Roy à fin qu’on voye qu’il n’y a point de moyen de les sauner que par le biais, que j’ay pris, qui excnite d le Roy de nendre raison la necessité de repondre aux raisons de droit quelle force qu’illes puissent avoir. Mais comme le vulgaire cependant ignore cette belle invention, il ne faut pas s’est onner si ceux qui sont depouilles tout fraichement se tourmentent, et remuent ciel et terre aves les parles tragiques; sils nous monstrent les champs mondés de sanus Chrestien pour salis faire au à l’rmbition d’une scule nation immolés par le fer, partat par la faim, et par les miseres, a firi seulement point une nation qui a passé jusqu’icy generense, de Chcicher seule perturbatrice du repos public; otant de milliers peris non de louysde gran en lettes d’or. S’ils nous disent qu’il pourt sauver son houneur et son salut estdonnr qu’on aye de quoy metre sur les portes de paris le ne tient qu’à la france que l’Emrope soit parsible et Beurense et s’il exaygerent les crime des bonsefeux puisqu’ils ne l’ne peut qu’à la france (disent ils) que leurope soit parsitte et hemense ussent am La deffot concevoir pers tous les naux de la chrestient e et de tant de pengient, des gemissemens des mourans enes larmes des d veuves et des arphelin que mie de C se ateu pecations et des orphelins qui vout percer le ciel, et qui exciteyont Dieu à la des actions des sceleras d vaugeance Ce grand Dieu dont le jugement sont si terribles que les mines sophistes des tarfuffes, et les sophistes des paroles des sophistes ne tromperont point qui ne distinque point e froy cet le parsan si eub eq que pout pir augmenter les peies à ceux dont les pesche peches à la proportion de la grandeur des pechelors, et de l’éclat et suite de leur crimes. Dans ce beau champ les cunemisse la fae poussent leur declamations i perte de veue, mais ils lesur ces auteurs d passent eux mêmes, maintenant que la guerre distyre le Ture vel tombet sur la chrestienté. Deur cent mille Chrestiens passis en par la glaive du cimetere des barbares ou emmenes dans un esclavage pire que la mort, on dans une moit un estat moit el auxx ames peccle de taut d’enfans ce la disent ens crie eangeancean aide ciel contre ceux qui ont animé et adjoute a rté les vebelles des Hongiie, avec argent armes, conseils quoyque’ils voyoient bien qu epouventables prevoyoient bien les maux nuables que cette conduite attireroit a la chrestiente aux peuples chrestiens voisins a les exposes à ce danger Et a fin disent ils, qu’on ne se fignre point que ns s’en repentent, on voit que maintemant que gre que les dons danger le pert est aonte au plus haut point que vienue a est, sur le point d’estre prise, que l’Egtise se noye dans les larmes et se fourre dans les cendres pour obtenir de Dieu un addoncissement de sa quelque relachement on le voit dis-je ces boutefeux pousser le Roy à partager par ses alliés les forces de l’Allemagne ne a ocle duertement la madson d’Austriche plesque accablée sous lepoids de la puissance efrmanue; an grand estonnement de toute la Chrestrenté; le tou ayses appareare de raiton sur des preteates fuvoees de quelques petites en cas qu’on luy Caisse et cete ce qu’il a pris desuis peu