# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0047?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 24r, page id 00068820:0047 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cil aime le prince a qui il nendroit des services conse- derables dans un autre posse que celuy qui occupe il sest debarcesté dans son menage de toulles les forblesses que les semmes pouvoient y causer principalement la sienne qui est font imperieuse Due de la Roche foueauld sincere Courtisan protecteur des mathereux qui en recoivens toulles sortes de secouro, s’il trouvoit un prince autant dis pose a leur favre du bien qu’il est luy mesme a leur en proeure maio sa bonne volonte a fatique le Prince dil ne sen pas conserve que la liberté de parler sans avoir le plus souvent la satisfaction de nelisior, le injustices noont pas des plus orvet fleau que luy, il les resroche mesme a son maistre ce noble et genereux caractaire Luga plus allaché de matheureux qu’il ne luy a acquis les bonnes graces de son Prince qui l’estime a la verité mais qui levite Il er aise dans ses manieres, grand dans sei discour plus qu’aucun des Courtisans on nemarque bien en luy le respe et qu’il a pour son maisbre, mais on n’y trouve point eclavr de domestrcité qui se nencontre dans le parte culier comme en publie C M Jean racine un des gentilhommez ordinaires dela maison du Go I neol a la lour que parce qu’il a fait de belles tragedies Le theatre en a fait un courtisan rafine et mesme deyats le merite de ses preces dramliques negale pas ce luy qu’il e cu l’esprit de se former a la cour ou ilfait touttes sortes des personnages ou il complimente avec la foulle ou il blame dans la leste ateole ou il saccommode enfin à toulle Cex intriques dont on veul le mettre mais il agit bien disferemnent dans les unes et les autres car il n’a poins dautre party que celuy de la devotion ce qui luy a gagne les bonhes graces de celle que en est le chesa travers de ce laractaire uny on ne laiste pas de remarquor un mauvais eveur dont les habilles gens se defient maio qu’ils ont bien de la bien a parer parce qu’il esteru comme bonne sage, el desprit enoparence.