# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0065 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0065?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 33r, page id 00068820:0065 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 32v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=65 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000065.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en tons ceux que par cy-apres en quelque tenp que ce soit eles pourront actquerr ou accroistre et ajouster aux susdites siens Royannes, estats et dominations quelles pourroit retirer, ou qui luy pourro echoir par devollus ou par quelque autres ditres droits ou raisons que ce puisse estre, encorque ce fut durant la vie de la serenissine onfante. Dane Mane. Therese ou apres sa mort, en celle de qui que ce soit de ses descendans premiers, seconas, troisienes, nez ou oul- ferieurs; quele cas ou les cas, par les quers ou de droit ou par les oyx ou coutunes des dits Royaunes etats et dominations soit par dispositions de sitrxe par les quels ils puissent succedon ou pretendre pou- voir succeder laux dits Royaunes, estats ou domina tions leur deust donner la succession. en tous les quels susdits cas des a present la dite Dane Marie Therese ontante dit et aeclare étre et deneurer bien et ouenent exclese, ensemble tous les entant et des cendans males ou femelles encorequ’ils voulussent ou paissent dire et pretendre qu’en leurs personnes ne courent ny nes se peuvent et doivent considerer les dites raisons de la chose publeque ny autres aux quelles la aite exclasron se pourroit fonder; ou qu’ils voulassent