# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0075 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0075?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 38r, page id 00068820:0075 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 39v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=75 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000075.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Essent dela france et les maximes de Couys X11 mertes à Europe, à Solotetats magis mendaerian splusiens puinces ne tout frgme dans Histoire que pour Louys XV naoit armé et sa preuiere pourriture fut le sann de les nourrices emptir la Genealogre qu’il tira luy même. Matheur à toytelre qui gemis sons le faidear, d’un tel prince. FMihi videtur scriptorem etiam hostem debere Lougs l Tand fonde sur les prophetres de drabitius croyoit la pertede vienne nevitable reverentiam servare principibus deo iano) scat hlive dsoit autresfors que s’il estoit vray quel ’eslagneces proit lachorarchie temverselle il conserlleroit n’ son noy de demander à dhen une urvigance delatin du Mionde p. 1. il dit qu’apres la prye de fraycors 1. le Mape le Roy dangle cerce les vienitiens le duc delorence et et soisses se liguerent contre charles V. C’est une ignorance, car il n’y avoit point de duc deforence alors) il medit du Marquis deGrana. voicys ces paroles p. 14 Ce gros et vaillant, Capitaine (desa table) le Margus de Grana Quagerieur des pays bas qui n’estoit parenu a aette carge que sur les moyens ’il avoit fait void à la couronne desone d pour pouvoir conserer cetre importante clace, (aux guboum) et quoyque il ne de noit songer qu’na conservation de aebte importante ville, un tieu de ce a ce gros veutre n’y nit qu’une chetire ganison de 200 à1500 houmes, au lieu de 40uvl et s’a musa a gurnir de sestrouppes la ville de Mamur et autres places, qui estorent les velles de la barriere, al quelles la france s auoit ose toucher il faut dit resster à la france. Resistés audrable et il s’enfurra de bous Il dit p. 18 que le Connestable de Monnorancy ayant demande passage à la villecdeRez, qui etoit dit il pour la peus part de ln même r’eligion que les primeees qu’il vouloit secourir (Genov) et n’estoit pas en boune intellygence avec Cempereur ils accarverent au Roy tout ce qu’il demandoit pour le passage des trouppes. Ce connestable entre feignit ’estre attaque par une graudemaladie et de vouloir farce ou testanent, et sria la Maristrat de la ville et lapuncipale Noblesse d’y voyloir assister cependant il se sarsit des polles ve la ville et l’ayant appris se leva tout d’un coupde sou lit commeuntion enstage conims temoins. Cependa et plongea le poignar dans la portrine da maire de la ville, ses gardes entiées ausfa chaubre ossussinerent tutr lanoblesse, et la ville fut palle prise e pullee alsu Louyerit sous sulgexte d necorder les deux puncessses don royales douairieres fit le larsit le chasteam en abbatit les bastions et ne laya. que le donjon qu’il pouroit prendre avec la ville quand il vondiort, comme il a fait depris Astrasbomus dit il par les trigues du resident de france un traitie fut ela Bonignemaistre les Magistrats renvoyerent les soisse, qu’ils avoient pou leur garde ausi tost M. Connois cat avec une puussante armde. p. 22 il dit p. 25. que le sieur constance premier ministre du zoy desivn est veartien de ratior, imais il est grée. audiot ce mesemble il dit que la france n’envoy dans toute leurope que des gens extremement ectaires; p. 25. Je croy qu’ilse compe en cela dans les cours hellemagne on ydepeche des genspobustes qui sc avent le punce royat depotogne avec quelque fille naturelle diroy, puisqu’on et a porter levin bieu osé en proposer une au duc de haviere. il ne faut pas croire queleron de pologne le refuseroit. On a fait le pere dela reme duc et pait de france, et promis de la recevvir comme reime, en cas qu’elle vint en france quoya elle roit née sujette du roy. Y dia p. 33. qu’il y a des personnes à paris qui sçavent si bien imiter les vieux caracteres gothiques de 5 ou 600 ans ave illa le roy de france entietint 150000 homme en pair et en overre on fabriqu ve des dependanies. je remaque dans le livre des expressions, qui sont nussi dans un autre lime fait depurs peuu contre les jesurtes et pour les Tests: il dit que le concile de Crente est comme le Concile de Eieute nons enseigne le tres sant signeur expression restiqu, que p. 14. que l en perseeu qu’en persecritant les Augenots il paroist s deo2, qu’il seuble v reigue aot Es sedsan papie, il luqu var cdn quelque altio chob