# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0078 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068820:0078?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24 # Folio 39v, page id 00068820:0078 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 38r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068820&page=78 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068820/jpgs/default/00000078.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. gimibil livalos et rdievesque dispensa les sujets au serment de fidetir Faerunt igiturqste in papa damnant Y) si le roy de potogne avoit coulinué il auroit asseurela conronne à son sils. la france offre au punce Boyal de posogne Mad in princesse de touti la valiere, que l’on usi osperte an duae de Baviere comme s’il n’y avoit poit de punces legi rime dans lEmope. Mars si le roy conseuloit à cotte Alerance Ganchere ce seroit je dcclarer soul ne prelend plus a la comonne pour sonfils les deux dens avec les quelles longs nasquit se nomment une nsurpante l’autre la cruelle de l’une sont née la deperdance et la brenseance, de l’intre la mannarse soy et la perseentio ne faut dit, il (pi 185) qu’un seul coup pour batancer la france, que je fairay pouitant. Taut l’Europe le voit, et cela amvere quan il plaiia à le divine saresse; il faut sonhutter à lonys une lonque vie a fin qu’il puisse estre lemour de ces choses il parte e la port duroon defnglelerre sorpposant la succession du priraee dolange la ssit de liftance le quumemeur de Huningen fait li’essay si le canon deportort usqo’u les officieis de soisse, comme stoupalienlenat Generat secufieroit denx e fors 13 cautons pour interest delafiance: s’entromera peu qu ne cidevant capitame qui quitte le service defrance pour ne pas contrebenir un traite de se souneranrs partes assarge du rain contre les Hollandoes: Il se sont soul lier les praves, en ne pouvant donner in lEsengne le mepee nomitre des trouppes qu’ils donnent à la france affaire de Glagis pounoit faire naistre un grand seu d’une eiac elle sous prelexte de religion par les adresses de la frame le nouce du pape ne s’en fut pas melé; il je uy bien quela france ne veulgras subjngver l sosses mais le rendre le duc de savoie nourme. lEvesque de Geneve et le fait envoyer resi der à sa cour, pour frare von son divit. On marmotte lubularhes ca france defarre relabliu, cel Evesque. is dic p. 199que le roy est, un reaard se revetr dela peau de lcon et n’est pas se redonfable quel’on croit. les supplices les prisons sont de clest aptant de sanus qui coule de ses veines le j’oste necontentement des Catholiques diminution de sesrevenus, la moit et la sortre des plus grans generaux. lu france est aussi matade que son troy, et ils souttons deux frappes cu pondemens Ex ession malitiense +. qui umiat samans dit que le slaxe cotribuerost a union des suisset il frait spar ce chapitie que lous XIV Roy de Trouce est Neu mons que catholin. le n’est vy assez d’alter apa Messey in ay Beundes u et le jour de Eloy et feste ce S. Eloy quantte de bestà qu’on benissoit ce sourla. ce a est pas aussi assez d’aimen les sesurte. il y a beacrcoup de sympathie dit il eutre enx et lonys X II le roy a defendu par lont su royaume assisté Terkelis et a empeché le roy depologne de pousse ces proges contre les insideles