# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068823:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068823:0029?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Politik und Volkswirtschaft LH 34 # Folio 15r, page id 00068823:0029 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068823&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068823/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. elle devient purssante peu à peu, enfin elle refuse d’obeir: et elle se maintient dans cet estat essez long temps, comme nous avons veu que Bronsvic a fait. Ceptendant elle n’obtient pas pour cela la liberté, que lors qu’elle obtient une sentente qui a sa pleine vigueur ou que le prince même la reconnoist libre par un traité ou autre acte. comme le Roy d’Espagne a declaré les provinces unies libres. Car auparavant leur liberté estoit litigiense auminis si mêmes ter elle estoit jste veritable. j’ay este obligé de faire ces remarques à fin qu’on ne me reproche point d’aroir de donner tout an fait et rien au droit comme on me l’a reproche omna deja ft dans quelques Academies,. La liberté dont il s’agit, est un droit de se maintenir par la voye de fait, et Leluy qui est libre, le demeure quoy qu’il soit vassal d’un autre, et quoyque il soit sous sa jurisdiction on obeissance. Comme les princes sont sons celle de l’Empereur eu du Pape, pour veu qu’on ne la puisse executer n’aye pas le droit de les maistrifer chez eux troubler chez eux autrement que par ls une guerre, qui est de seul moyen de reduire un souverain à la raison: et par conf par consequent les hommages et les obligations de quelque nature qu’elles puissent estre ne degradent point un souverain, taudis qu’il retient e droit ordinaire d’estre le maistre chez luy y de garden ses places luy même, de lerer des trouppes, et de faire des alliances. Mac Cest Cette doctrine fondée dans le droit establi par une practique receue en rurope, a un peu scandalisé ceux qui n’avsient entendu veu que Grotius et Aristote, mais je ne douter point que ceux qui connoissent les vetitables droits des souverains ne soyent dans mon party, aussi bien que ces auteurs l’auroient iste s’ils avoient fait restexion à ce qui nous n nos affaires. taumoins faute de n’ente no F et peutestre Grotius au plus