# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068823:0252 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068823:0252?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Politik und Volkswirtschaft LH 34 # Folio 133v, page id 00068823:0252 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 134r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068823&page=252 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068823/jpgs/default/00000252.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a pars Je ne n etonne pas si ceux qui sont mis dans des lazarets N estroits meurent presque tous; aar tienff qu’ils rechapperoient s’ils sevoent estoient elargis. Outre qu’on met distaret sounent des gans dans des quoisque ils eutemt pour un soubşon, qui esta sairs ne laissent pas d’y estre infectes bien tost. quand infection entre dans quelque maison je croy qued pourroit pemetre a ceux qui voudioient en sortir et seroient reconnis encor maison in fectée. Ces lieux pourroient et et même mais les veritables lazarets on les pestiferes seroient mas, qui en servient eloignes, et fi s’il y avoit moyen de les mettre u dans des Euftes environnées d’un lo basties sur res rempars ou caus quelque autres endivits libres ecartes qu’ils seroient bien mieux que dans les maise lazarets C, s’il y avoit quelque clos Con quelque ille dans la ville ou hors de la dille ce seroit encor mieux. Mais l’expedient le plus general et le plus practicable servit peut estre de se servir des greniers des maisons pour separer les infectes, des autres. Cauje il est raisonnable que les vapeurs comme les autres montens estiseresi pestitentrales plus tost qu’le descendent, outre quae les sa rectate que gremers sont plus exposés à l’air; et En quele facon detaches du reste de la anaison. Les greniers des maison publiques ou vuides servroient de lazarats. les greniers des autres pour y mettre les gens infecte, de la maison, et conserver fraiche, te liage blanc, les it. de pai e l’autidote tencable. les bains et les efupues étures a suer; la musique et quelque peu de vin pour encourager et remettis recieer les esputs + cvec ceux des maisons voisines. On pourroit aussi servir uti le r henenne l’air, les parfums, d’une maison pourroient avoir communication les percer, et par ce moyen visiter Les quand il y a plusieurs corps de logis dans une maison, ils sams dembas. et teihattuo entes mon ieux a fin de mieux conserver lesautres. Et idEt comme les greniers d aller cher les malades sans passer par les maisons et quolqe quelque sains, autant qu’on peut juger; pourroient aller se loger dans des lieux, ou ils ne pourroient pas sortir librement, mais ou ils servient mieux que dans une estre certanoeset bon nont e plusieuis maisonsdestinées pour cet effect; charum separement C croy touchent sonuent crgire dans eau on bustres +ou ils seroient tron pres les uns des autres eneo sont pourront preserder fainssai et sauuer des malades, et je ne doute point que ces remarques observations) pourront et d’autres semblables pourront affoiblit eancyup latage de ce mal, dont ou n’a le