# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068823:0320 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068823:0320?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Politik und Volkswirtschaft LH 34 # Folio 167v, page id 00068823:0320 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 168r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068823&page=320 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068823/jpgs/default/00000320.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.99 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’un senl homme des poids vastes aux quels plus de cent hommes ne pourroient suffire sans estre armés de quelque machine C’est pourquoy les crocheteurs et autres gens qui vivent de ces sortes de grands trauvaux pouvoient s’opposer à Archimede, et (uy disputer ’introduction de ces machines. Mais le genre humam auroit bien perdu, si Hieron Roy de sicile les avoit écoutés; ce qu’il n’avoit garde de faire, car on pouvoit repondre à ces Messieurs la, qu’ils pouvoient faire pour toient doresnanant s’appliquer à d’autres choses plus considerables et moins imitables, par des machines inanimées. Je sçay ce qu’ils pmient auroient pû repliquer, et il en sera parlé cyapres. Le sieur Gioseppe Locatelli ingenieur de l’empereur voulut introduire en Espagne un instrument nomme sembrador cet instrument soulagnit la p de voit abreger de beaucoup le travail des paysans. Je croy qu’il auroit esté plus propre aux paysans espagnols dont la paresse est qu’ connue, que non pas aux nostres, qui ne s’en seroient pas accommodés On faisoit bien des choses autres fois à nos mines a force de bras, qui se font a present tiroient par machines. Car les hommes tirent bien plus au pompes, qu’ils ne font à present; et les travailleurs ou mineurs rompoient peu a peu le roc avec leurs marteaux au lieu qu’on a introduit dépuis quelque temps l’usage de la poudre à canon qui fait plus quelques fois en un moment, qu’un travailleur n’auroit pû faire dans une semaine il est constant que les gens des mines eopposoien sont tousiours fort opposés à ces sortes diinventions, par les quelles le travail estoit abrege croyant que la les rendroit moins necessaires en partie, et feroit diminuer leur nombre. Mais on n’a pas eu égard à leur oppositions, et l’ereneurent leur apprehension a esté masfondée car ou les a eluployés à d’autres choses. La même (omme ils a deux especes de monnoyeurs dont les uns se servoit du marteau les autres de la force d’une vis animée d’un balancier on sçait qu’il y a eu longtemps des grandes contestations entre eux les premiers prennant les autres pour des gasteurs du mestier