# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068823:0388 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068823:0388?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Politik und Volkswirtschaft LH 34 # Folio 201v, page id 00068823:0388 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 202r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068823&page=388 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068823/jpgs/default/00000388.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Le debit de sert cette Marchandise est des plus proimts et des plus asseures, et on la peut quasi compter pour argent content. Ce qui se connoist par l’experence de ceux qui en ont fait l’essai, et par l’empressement des estrangers à chercher le fil. Mais une des plus grandes raisons de du grand debit de Et pour ne pien dire des ouvrages grossiers qui servent pour les voiles, et pour les mariviers, Une des grandes raisons du debit extreme de cette manufacture, est le grand usage qu’on fait des bonnes toiles dans les pays chauds, c’est à dire non seulement en Espagne, et autres endroits de l’Europe, mais encor dans l’Afrique et dans l’Amerique, ou les portugais, les Espagnols et les naturels, la trouvent ptremement commode et necessaire. C’est par le moyen de ces toiles que l’Espagne la France s’attire une g une bonne partie de l’argent d’espagne, et presemblement aux autres de la flotte du perou, malgré les guerres et les defenses. Dont la raison est la bouté f leur et commodité des toiles, qui o que les instres les autres ne sont pas ce qui fait qu’on ne vent recherche pas tant les autres méprisé les autres toiles dans ces pays chauds pays chauds. Mais comme il n’y a point de doute, qu’on ne puisse égaler et même surpasser la fabriqu de France, si on s’y prend comme il faut; on pourroit leur oster cet aimant de richesses, sur tout cans la conjoncture presente; et le transferet à nous C’est, une affaire des plus importantes, sur la quelle je pourros dire plus de particularités. Mais comme ce n’est pas au paysan d’aller debiter sa marchandisc c’est a l’Estat d’y pourvoir, et de la prendre de luy pour argent content, en deduction des charges publiques. puisque l’Estat a le moyen asseure de s’en defaire avec le plus grand avantage du monde. Les paysans, quand on leur demande de l’argent ont quelque raison de dire, qu’ils n’en oat point, et que l’argent ne croist point dans leur terres. Mais quand au lieu de l’argent