# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00069349:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00069349:0027?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 10 # Folio 14r, page id 00069349:0027 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00069349&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00069349/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Sme. Iest vray que dans l’exemple de la dite equation l’on n’en ait pas besoin; car elle se peut exprimer ainsy. )+ a + (3+ 6 C mais il est vray aussy qu’on en auroit besoin pour l’exprimor ainsy. +=)) a (3 (44 +) b DC cequi revient au mesme, comme je viens dedire, art. 1t. a Mais pour applanir toutes les rudesses de ce chemin qui nefat pas enioce battu jusqu’à la puisque l’esprit peut estre ste embarassé par cette fabrique de tant de signes nouveaux j’y apporteray un remede, afin qu’on n’ait besoin absolument parentheses redoibes que de deus signes 8F. pour cet effet posons le cas qu’il y ait trois equations ambigues dans nostre calcul, ad item d (- e +f +... +. . Leur expression pourra estre telle eb 16(+)C par ex emple (3=2) K. veut dire que son signe est le 2 me de la 3ne equation ambique l, est fousjours marqué du signe apposé à celuy de K., Car le nombre devant le signe signifie lequation, le nombie apres le signe signifie le nombre du signe ambigu de cette equation, mais un signe opposé à un autre n’entre point dans la ligne du conte, n’est pas considere comme nouveau. Cependant pour retrancher tout ce qui est superflu, il sera bon defaire en sorte que tousjours l’equation simple, (qui n’est que de deux cas possibles) occupe la premiere place, afin de ne donner point de parenthese à un signe simple de la premiere equation: item quand le nombre est. une unite, il pourra estre omis, comme (3+)i au lieu de (3=1)i. (nfin posons qu’il y ait encore une +me equation para estre ∞I (3 +2) p q. dont l’ambiquile estune soubs distinction dela 3 me. (3F2) 4) alors son expression estre oet gdecerosu poamirante ∞ ga t L Gavoit equat. 3. Moyen d’exprimertous les signes en cas de besoin par les deux simples, en adjoutant des nombres au