# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00069349:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00069349:0076?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 10 # Folio 38v, page id 00069349:0076 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00069349&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00069349/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que ++ signifie +, alors l’autre + + pourra estre change en un simple . comme les lettres le font voir. Car puisque de signe (VGY), L (4) c’est adre Y, c’est à dvele ou (+ +) 1. eas, est choisi; signifie +, ou y, donc le 1, ou 3e cas de l’ambiguité sera choisi; c or dans l’autre signe F, ou (77 9) le 1. ou 3me cas sera Von donc + f signifiant + + = deviendra (Y9), c’est à dire =. Mais d’avantage posons que ++, ou , un de deux signifie, alors toute l’ambignité cessera, et l’autre sera +. comme il est aisé de demontrer par le moyen des mêmes lettres. Les signes Correspondants sont d’une même Equation ambignité media immediatement, ou mediatement. Immediatement, comme dans la 3mez ambiguité e cux+f et = dont je viens je parler, ou comme (+ +) et (4 ) dans la gme. quatriemet de fatroisieme Equation mediatement, comme + I e den la preniece, et dans la premiere, par ce que la la 4me est une soubsdistinction de la premiere, et se sert de la premiere en y adjoutant encor une nouvelle ambiguité. Il est aisé de les reconnoistre par le moyen des lettres car ces qu leux qui tirent leur origine d’une même ambiguité immediatement, on’ont que les mêmes, lettres diversement rangez; comme (+ +) s’exprime par (V GY), et par (7Y8). et 1+ s’exprimant par (d, ∞c0), = s’exprime par (aco, 5). Mais s’exprimant par (2C0) + + s’exprime par (5, 4co). Les s mêmes lettres font connoistre d’abord, si deux signes sont entierement Heterogenes ou sans correspondence; c’est à dire si elles naissent des equatis en d’ambiguiteq entiorement differentes, t et sans dependance, en sorte que l’explication de l’un des signes ne contribue hien ou tout à l’explication de l’autre, car alors ils n’ont point de lettre commune comme par exemple le signe , et le signe + =, dont l’un signifie (∞C0), et l’autre (V9V) Et cela arriven dans le calcul du Probleme proposé, des perpendiculaires des Coniques, voyez la fig. (. et 7. car alors depent de la nature de la courbe donnée et ous C l’explication du signe = depend de la nature de la courbe siposée l’explication n me du signe desend de l’endroit du point donnéy D d ’on me demandera à present, si s’il si j’aimerois mieux d’exprimer les signes Ambigus par signes, ou par lettres. Je reponds, que j’aimerois mieux d’exprimer les signes simples par signes, et les signes composez par lettres. Il me reste seulement d’adjouter: que si l’on veut employer les signes soit simples, soit composez, et qu’on trouve deux signes heterogenes, mais semblables q’il faut renfer l’un deux dans une Parenthese, comme 4 et (F), et s’il y en avoit trois, l’on feroit + et (2 +) , (3 +) de même +f, et(et F), et (3 + f). Mais si l’on sert de lettres on n’a pas besoin de marquer ces pare n’theses par nom bres