# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00069349:0084 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00069349:0084?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 10 # Folio 42v, page id 00069349:0084 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 41r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00069349&page=84 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00069349/jpgs/default/00000084.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais PF ou Sf(+ +) af + a, pert valoir + AFaf(t +) APva le peu de Calcul peut servir de fonds dont on pourra tires des comtemplations (+ F) .. . .. + (+ F .- .... (++ ... tout à fait extraordinaires et admirables. Car premierement notre dyperbole estant appliquée au Cercle, quoyque’elle ne soit pas imaginaire, et n’implique nulle contradiction devient pourtant indescriptible par ce que son centre E est infiniment éloigne du cercle consttructu Done il fant chan a fallu changer la propontion en Equation, alors quantité de Termes evanouissant le probleme s’est trouvé plan. On voit par la que l’universalité de la Methode ne laisse pourtant d’estre vraye, et qu’elle paroist d’autant plus admirable que nous voyons comment la nature des choses se géné, et se fait des efforts, pour luy obeir en forgeant des lignes qui encor bien qu’incomprehensibles par l’espriti humain, ne sont pas moins veritables pour cela. De plus hous découvrons dans ce pe de Calcul des proprietés admirables du 0 ou zero. Et j’avoue ingenument d’avoir esté merveilleusement embarassé avant que d’y prendre garde. Car par exemple la puissance de nostre Hyperbole estant appliquée au cercle estoit sçavoir + +) F l f9da (+ F) dq’a fait pour lecercle: a = 2a9 + 92 si nous la faisons (+ +) fdae (+ F) da 9 (+ +) fda (+ Z) da a - 2a + a2 ∞0 (+ +) fd (+ =) da ou bier 1- 2 + 1 ∞ 0 donc nous tomberons tousjours dans une impossibilité, comme cela m’est arrivé à mon grand étonnement car croyant au commencement dem’estre trompé dans le catcul, j’en ay este desabusé enfin à force de le refaire, et je me suis apperceu que le zero ou rien veut estre traite comme quelque chose de fort réel, et qu’il y a bien de la difference entre un zero simple, et utre son quarre; et que la veritable expression de la dite puissance doit estre J’en voy bien la raison à present et je trouve que cela (+ F) fd (+ F) da o2 depend de la nature de l’infini, dont la contemplation a quantité de choses biharres et surprenantes. Je trouve qu’on n’y a esté que sur les costes, et qu’il y’ a la dedans un vaste pays a découvrir fertile en productions aussi admirables qu utiles. La Methode de l’universalite dont je pretends d’avoir donné les Elemens peut servir de boussole pour ces qudécouvertes pour nous garantir de paralogismes qui ne sont que trob freqe communs dans un chemin si olissant, ou l’imagination elle netre pMethode est se perd. Mais ’est un role comme un Protée qui se change en milla formes, et s’enflant quelques fusque à l’infini, et reserrant quelque f d’autres fois dans un rien. paroist aussi bien souvent sous un scheme ordinaire: et comme co n’est qu’une même expression qui comprend tous cecy, nous en sommes tousjours les maistres et ayant attrape une fois une certane Equation universelle, nous la pouvons serrer de si pres, et luy donner tant la question, qu’ain nous l l’obliger de quitter toutes ces formes bizarres, et uaisserr Geo mee esi l toute nue a .Enfin eje croy que ilen speut promettie le dernier ra pinement de l’analyse au de la de tout, ce que Monsieur des Cartes a ose même d’esperer; i au reste lesuis asseuret que l’usagelai es pas moiis grans dans les Mechariques que durs sageometre de la Methade de lUniversalet