# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1023099829:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1023099829:0015?run=74 # Title: [Traite Du Triangle Arithmetique, Avec Quelques Autres Petits Traitez Sur La mesme Matiere] Traité Dv Triangle Arithmetiqve, Avec Qvelqves Avtres Petits Traitez Svr La mesme Matiere (shelfmark Nm-A 605) # Folio 1, page id 1023099829:0015 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1023099829&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1023099829/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ee ARITFIMETIOVE DBF YNTTTONS. elle Priangle Arichmerique, une scoure dont la con- pruction est telle. Le mene d’un point quelconque, G, deux lignes perpen- dculaires, Dune à l’autre, GV, CC, dans chacune des- quelles ic prensrant que je veux de parries égales, ex con tiniies a commencer par G, que ic nomme 1. 2. 3. 4. ∞∞ c. ∞ ces nombres sont les expolans des divisions des lienes. En suitre je joints les points de la premiere division qui sont dans chacune des deux lienes, par une autre liene qui forme un trianele dont elle est la bale. Je joints ainsi les deux points de la seconde division par une antre liene, qui forme un second trianele dont elle est la bale. Et ioienant ainsi rons les points de division, qui ont un mesme ex posant, d’en forme aurant de eriangles e de bales. Je mene par chacun des points de division, des lignes paralleles aux costez, qui par leurs intersections forment de petits quarrez, que l’ ap- pelle Cellules. Et les cellules qui sont entre deux paralleles qui vont de cauche à aroit, s’appellent cellules d’un mesne rans parallele, comme les cellu- Les, 6, 5, X, ( C. Ou 8, +, 6, C. Et celles qui sont entre deux lignes qui vont de haut en bas, s’ap- pellent, cellules d’un melme rans perpendiculaire, comme les cellules C, 8, A, D, C. celles-Cy, 0 , B, C. Et celles qu’une mesme base rrauerse diaronalement sont aites cel- lules d’unemesme bale, comme celles quisuivent, D, B, , n, e celles- Cy, , +, ∞. Les cellules d’ une mesme base écalement distantes de ses extremiteZ. sont dires reciproques, comme celles- Cy, , R, B, D. Parce que l’ex- posant du rane parallele de l’une, est le mesme que l’exposant du rans perpondiculaire de l’autre, comme il paroist en cet exemple, ou L, est