# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1023099829:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1023099829:0036?run=74 # Title: [Traite Du Triangle Arithmetique, Avec Quelques Autres Petits Traitez Sur La mesme Matiere] Traité Dv Triangle Arithmetiqve, Avec Qvelqves Avtres Petits Traitez Svr La mesme Matiere (shelfmark Nm-A 605) # Folio 2, page id 1023099829:0036 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1023099829&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1023099829/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. VSACE DV TRTANOLE ARITH. plus de raison de gagner pour l’un que pour l’aurre, s’ils reulene le le parer lansjoiier, et prendre, ce qui leur apparriene legirimemene, le parcy est qu’ils separene la Comme qui est au hazard par la moirié, et que chacun premne la Lienne. Corollaire premier. Si deux joiieurs joiiene a rn jeu de purhazaed, a condicion que li le premier sagne il luy reuiendra une cerraine Comme, _cs’il perr il luy en reuiendra rnemoindre, s’ils veulent se separer lans ioiier, et prendre chacun ce qui leur appartiene; le parer est, que le premier prenne ce qui luy reniene en cas de perre, ec deplus la moirié de l’excez, dont ce qui luy reuiendeoir en cas de sain lur- Passe ce qui luy reviene en cas de perre. Par exemple, (i deux joieurs joiene à condirion que li le premier aone il emporrera huie pistoles, e s’il perr il en emporrera deux; le dis que le parey est qu’il prenne ces deux, plus la moirié donchuic lur- palle deux, c’est à dire plus 3. car 8. Curpasle 2. de 6. done la moirié CA 3. Car par l’hypothese s’il garne il emporre 8. c’est à dire 6 + 2. ∞ s’il pert il emporte 2. donc ces 2. luy appartiennent en cas de perte e de cain; Pt par consequent par le premier principe, il n’en doit faire aucun party, mais les prendre entieres. Mais pour les 6. autres elles dependent du hazard; de forte que s’il luy est favorable, il les saenera, sinon elles reviendront à l’autre, e par l’hypothese il n’u a pas plus de raison qu’elles reniennent à l’un qu’à l’autre; Donc le party est qu’ils les separent par la moirié, e que chacun prenne la sienne, qui est ce que d avois proposé. Donc pour dire la mesme chose en d’autres termes, il luy axpar- rient le cas de la perre, plus la moitié de la difference descas de perre de cain. Pt partant sy en cas de perte il luy appartient A, e en cas de sain AF B, le parcy est qu’il prenne A F = B. Corollaire second. Si deux jolieurs Cont en la mesine condicion que nous ve- nons de dire, Le dis que le parry le peue Faire de cerre tacon qui reuiene aumeline, que l’on assemble les deux Commes de sain ec de perre, et que le premier Prenne