# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1030996423:0071 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1030996423:0071?run=74 # Title: Maniere Vniverselle De Mr Desargves, pour pratiquer la Perspective Par Petit-Pied, comme le Geometral (shelfmarks Leibn. Marg. 175:1, Stück 1; Leibn. Marg. 175:1) # Folio 45, page id 1030996423:0071 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1030996423&page=71 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1030996423/jpgs/default/00000071.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de brats, le nne que lelon ombr lac, dutron nlonrale 1y est apara au sujet l’aitto IS, Comm utes entem quelques relmes raye de lestoue CtemPS. ere plus a eF; en M ai est delel presjadjor place desto qu’il n’en o tez chacun rme aue 1 il roir aisement le lujet d’une seule aeillade: il n’imporre Tous quelletorme de raxonnement. Deplusil Faucimaginer, qu’une lurtace plare de cransparanre encoreimmobile en replace, traverse toure l’eltendue ou epel- Ceur duraxonnement touslequel l’aeil roid le lujet lans en inter- compre aucunes deslignes, lans eroubler en rien que Coirleuror- donnance, ny causes aucun chansemenea l’ouverrure de pas rn des angles qu’ellestont en’elles, ee comme si laeil royoitamel- mecemps ce lujet ec cerre lurtace l’un au droit de l’autre. Dauancase iltaur concevoir que leraxonnement rituet occu- peen cetrelurtace l’espace au droir duquel il avienr que l’ail roid le Sujet. La lurtace plate qu’on entend qui craverse le raronnement de la reuc estnommée par quelques rus la transparance par d’autres le verre, la section, e PaL d’AUCtES dVI AUEC HOM. EF M. D. la nomme le Fableau: Dont larailon est que toute chole, commern mur, rneroil- le rneplanche, ou aurre surquoy lon Fair un ouvrase de POur craicture, la reprelente. Or en cerre partie de la perspectiue j’entendray coujours que le cableau eAt plac, d’Ou paF apres on Pourra FaCilCMENErenIFAUX LA- bleaux d’rneaurre espece. Donques arant bien distingue l’un d’avec l’aurre, le sujet, l’ail qui leresarde, le rayonnement Couslequel il le roid, ee la surface qui craverse, ainsi qu’il est dit, ceraronnement: AEin de pouvoir bien comprendre ce que c’elt que le rerita- ble pourrraict de quor que ce puilleestre; II Faur en Cuitre conceuoir que les traicts, lineaments, contours, de lestouches teintes ou couleurs dulujet, renans à couler poinet par poinet, e d’rne certaine maniere, chacun lelons du rayon Par ou l’eeil le roid ju (qu’à la Curtace qui traverse le raronnement, s arreste en la place en laquelle son rayon riluella rencontre: e sy trouve plus ou moins sen lible à l’ail luivant l’occasion. Ec cestraicts, lincamenes, contours, ec rouches teintes ou cou- leurs, eltansainsi renus en certe maniere et placez en cerre lurta- ce, chacun au poinet du rayon par lequel l’aeil le royoir au lujet, _ ubsticuez en la Corre devane l’aeil atin qu’il les roye au lieude roir le sujet; il auiene qu’il reçoir la melme Penlacion risuelle de cestraicts, contours, e touches reintes ou couleurs arrestez de la forre en cerre lurtace place, qu’il Eaisoir lors qu’ils estoient en cel- ndetetu